J'entends cogner mon cœur Dans soixante treize heures Je pourrai t'embrasser Pour mercredi, j'ai tout organisé
Et dans une voiture A cent mètres du mur Dans Rudower Allée Lilli et moi nous viendrons vous chercher
Et quand je lui ai dit qu'Axel revenait Assise au bord du lit elle s'est mise à pleurer Dans ses mains sûre de rien Moi j'ai dit il faut pas t'inquiéter Sûr de rien dans ses mains Je riais mais ma tête tremblait
J'entends cogner ton cœur Dans soixante treize heures Tu seras fatigué Tu pleureras et je t'écouterai
Assis au bord du lit Axel et Lilli Reprendront le passé J'aimerais tant que tout soit terminé
Et surtout ne dis pas que tu vas t'évader Même tous tes amis pourraient te dénoncer Souviens-toi autrefois Quand papa a été arrêté Maintenant je t'attends Et ma tête recommence à tourner.
Une chanson d'une tessiture fantastique, à écouter absolument (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Mon pauvre Günther, Deux ans et trois mois Que je ne peux plus Te serrer dans mes bras Et le chagrin me tutoie
Mon pauvre Günther, Ne pleure pas pour tout ça Je vais bientôt m'évader Günther Vendredi tout sera prêt
Je sais d'autres ont déjà essayé C'est vrai que beaucoup y sont restés Mais moi je suis sûr de réussir Et dans la moiteur des vodkas Je te vois enfin sourire
Mon bien aimé frère Je sais que j'ai un peu bu Mais j'ai toujours ma raison Bientôt
Je serai à la maison
Il n'faut pas t'en faire Axel a l'intention d'essayer De passer aussi Avec
L'espoir de revoir Lilli
C'est vrai, d'autres ont voulu s'envoler Je sais qu'ils ont été fusillés Mais j'aimerais mieux mourir libre
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J'ai reçu ta lettre Et de ma fenêtre Quand je les ai vus t'emmener Ma tête s'est voûtée Les pleurs que j'avais sur les mains S'essoufflaient courant vers les tiens Qui se refermaient derrière toi En étouffant tout ce qui restait de ma voix
Des sentiments bâtards A caresser le ciel Ou encore à flirter les trottoirs Me poussent vers Viertel Pour essayer de te revoir Pour ne pas bluffer mon espoir Je me cogne la tête au mur Et j'irrite mes larmes sûres Sur son armure
Et puis je serre les dents Crois-moi, ne l'oublie pas, compte sur moi Embrasse nos parents Dis-leur que je suis leur enfant
Et de ma fenêtre Je t'écris ma lettre J'ai trop de mal à m'endormir Et si mon sang dévire C'est le fumée que je respire Et qui me pousse à revenir Du côté de Viertel En espérant que tu passeras par le ciel
Et quand je me sens fort Je parle aux miradors Et si je sais qu'ils te surveillent C'est qu'ils tuent mon sommeil En m'empêchant de t'embrasser En éclairant ce pauvre baiser Que je t'envoie par courrier De ce côté de BERLIN qu'ils t'ont enlevé
Il faut que je serre les dents Crois-moi, pardonne-moi, si je ne viens pas Embrasse nos parents Crie-leur que je suis leur enfant.
Vous êtes couleurs ! Oui, vous intensifiez les couleurs de l'arc-en-ciel, la palette du spectre. Voilà donc pourquoi on vous appelle les spectres.
Bonne fête à vous, qui nous avez précédés de l'autre côté. Et merci à ceux qui m'ont appris que les mots "fin", "néant" et "impossible" n'ont pas de sens. Je me sens bien plus légère depuis que j'ai retiré ces mots de plomb de mon dictionnaire... ;-))
Illustration : Centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne française, la voisine des Haut-Rhinois et des "Nigroforestiers" (je ne sais pas si les habitants de la Forêt Noire s'appellent ainsi...).
Vidéo et précisions sur la chanson à l'article précédent.
A L L I G A T O R S 4 2 7
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront vers de terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 est une chanson française (paroles et musique) de Hubert-Félix Thiéfaine. Cette chanson est publiée pour la première fois sur l'album Autorisation de délirer (1979) mais figure sur la plupart des albums de concerts ou compilations. Elle est aussi présente sur l'album Les fils du coupeur de joints interprétée par Matmatah.
Elle dénonce les méfaits du nucléaire par un enchainement de métaphores, notamment...
- le danger sur la santé :
« À l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer, je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose, je sais que mes enfants s'appelleront : vers de terre. »
- l'utilisation militaire
« Et j'attends que se dressent vos prochains charniers, j'ai raté l'autre guerre pour la photographie. »
- l'adhésion d'une population peu informée
« L'idiot du village fait la queue et tend sa carte d'adhérent pour prendre place dans le grand feu. »
- l'inaction des décideurs soumis aux règles de l'argent-roi.
« Je sais que dans votre alchimie l'atome ça vaut des traveller's cheques, ça suffit comme alibi. »
Mais aussi de manière plus directe à Louis Leprince-Ringuet : « Vous avez le goût du grand art et sur mon compteur électrique, j'ai le portrait du prince ringard. »
Chaque phrase est ponctuée par un Je vous attends et l'ensemble est rythmé par un vive la mort récurrent qui ajoute au caractère morbide des paroles et de la musique, dominée par un roulement de tambour. Sur la fin du morceau, un ostinato parlé sur Je vous attends résonne sur un rythme à trois temps alors que la chanson reste sur un rythme à 4 temps, introduisant un décalage rythmique intéressant (ce décalage rythmique n'est pas gardé dans la version en concert de la chanson).
Il est également intéressant de noter que cette chanson fut écrite alors qu'Hubert-Félix Thiéfaine croyait développer un cancer.
Source : Wikipedia
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"Ta beauté, elle réside dans ton coeur, elle réside dans ton art. Même en ce monde de mensonges, il existe une pureté : tu as l'innoncence dans tes yeux."
Ô toi mon incroyable amour, je me demande de plus en plus souvent si tu as pris ma main et si tu m'entraînes dans ton Paradis.
Si je me pose cette question, c'est qu'à chaque instant, je ressens cette sensation insistante de marcher sur une voie de lumière et d'évoluer dans un monde de beauté.
Oui, aussi étrange que cela puisse paraître, autour de moi, tout est devenu beauté. J'en arrive à percevoir l'harmonie des lignes du plus terne des bâtiments, de la plus rouillée des cheminées d'usine : la notion de laideur s'est envolée de ma vision.
Cela m'amène à supposer que le Paradis est sur notre Terre, parmi nous, autour de nous, dans nous. Ainsi, vous, les défunts, vous verriez exactement les mêmes paysages que nous, mais avec les yeux de l'amour universel, ce regard de lumière qui de toute chose fait ressortir la magnificience, l'essence véritable.
Je crois bien que vous voyez les mêmes horizons que nous, entendez les mêmes chants d'oiseaux, les mêmes rires d'enfants, sentez les mêmes parfums, percevez tout à l'identique. Mais vos coeurs sont grand ouverts, et tout ce que vous ressentez, vous le ressentez à l'absolu.
Aussi, sans pouvoir parvenir à m'expliquer ce que j'ai pu faire de spécial pour mériter une telle chance, je suis tenté de conclure que tu es en train de me faire visiter ton monde à toi, merveille des merveilles !
Plus j'y pense, plus je suis convaincu que tu me fais voir les choses comme toi tu les vois, tout simplement.
Oh, Aurore, comme elles m'amusent, les représentationsde revenants, maintenant que je sais ! Ces formes humaines, pâles, translucides, au regard parfois inexpressif, comme elles sont éloignées de ton apparence véritable !
Comme elle me fait rire, cette chanson* qui dit : "Une fois de plus, tu ouvres la porte." ! Comme si tu avais besoin d'une porte pour entrer... Comme si tu ne savais t'incorporer dans ces murs, devenir ma maison tout entière pour mieux m'entourer de ta grâce... Et pour venir me rejoindre en mon lointain Orient, je suppose bien sûr que tu as monté un pur-sang et parcouru des milliers de lieues au galop en plusieurs jours...
Toi qui traverses la Terre, la pierre et la chair le plus naturellement du monde, tu es invisible, et pourtant je te distingue. Très bien, même. Quand la lumière se fait plus douce, le couchant plus rose, les reflets plus dansants, je sais que tu es là, et tout sourit en moi. Tu n'es pas une forme humaine transparente ; tu es un voile de beauté qui recouvre avec tendresse tout ce que je vois.
Les sensations se mélangent, deviennent un tout ; et ce tout, c'est toi. Le ciel étoilé de ce solstice estival ressemble à la musique ; les constellations sont comme des arpèges de lucioles. Je n'ai qu'à ouvrir les mains, et je les sens se poser délicatement en pluie sur mes paumes. A chaque seconde que Dieu fait, tu me donnes tout l'amour du monde.
Toi et tes semblables, vous amplifiez la beauté de toute chose autour de nous, les êtres de sang. Ou peut-être, tout simplement, vous nous dévoilez la beauté véritable qui nous entoure et que nos coeurs, alourdis de soucis quotidiens, ne perçoivent qu'à moitié. A moins... à moins que vous nous offriez un aperçu de votre paradis ?
Vous êtes douceur, vous êtes lumière et vous êtes couleurs. Oui, vous intensifiez les couleurs de l'arc-en-ciel, la palette du spectre. Voilà donc pourquoi on vous appelle les spectres. A coup sûr, celui qui vous a donné ce nom a cotoyé l'un d'entre vous. Qui donc, par la suite, a revêtu ce terme d'une si effrayante connotation ? Sans doute des gens qui ne voulaient pas que l'humanité passée et celle du présent se rencontrent trop facilement.
Oh mon amour, ton monde n'est pas un univers parallèle. Il est perpendiculaire, oui, et à tout instant je sens sa réalité.
Jacqui Saburido, 30 ans aujourd'hui, a survécu à un accident dû à l'alcool au volant le 19 septembre 1999. Brûlée à 60 %, elle a connu un parcours très douloureux de plusieurs dizaines d'opérations.
Très courageuse et généreuse, elle s'investit dans la diffusion de messages de prévention routière.
Si Jacqui admet que le conducteur de l'autre véhicule, qui avait bu (plutôt peu, comme quoi l'alcool peut être traitre) a "détruit sa vie, complètement", elle ne lui en veut pas. Elle manifeste plutôt de la compassion pour les souffrances psychologiques du conducteur incriminé.
Celui-ci a purgé une peine de 7 ans de prison. Il aurait pu sortir avant le terme de cette peine pour bonne conduite, mais il ressentait le besoin d'expier son erreur jusqu'au bout.
La vidéo ci-dessous est plutôt complète : elle ne s'attarde pas sur les souffrances cliniques, mais présente des interviews des personnes impliquées dans l'accident. Malheureusement, elle n'est pas sous-titrée, mais on comprend le plus gros des propos.
Jeune public, attention ! Si la vidéo ne contient que des messages de paix et de pardon, le visage actuel de Jacqui, apparaissant à 4 minutes 28 secondes, peut surprendre. Ne pas visionner hors de la présence d'un adulte avec qui on peut discuter librement si on est choqué par la cruauté du drame.
Et, à tous, attention, images particulièrement dures aux minutages suivants : 9'48" - 9'58" - 10'28" - 10'36".
Si vous visionnez la vidéo, je vous laisse en compagnie de la douce et courageuse Jacqui. Clic sur ce lien :
Tout au bord du Grand Fleuve Au nord de l'Amérique Plutôt plus près de Terre-Neuve Et du pôle magnetique J'ai pas vu les wigwams J'ai pas vu les bisons Seulement des hommes, des femmes Qui n'oublient pas leur nom
Innu nikamu la vida Innu nikamu la muerte Innu nikamu el día Innu nikamu la noche
Où sont les visage-pâles Et la folie des hommes Sous la paix des étoiles La terre n'est à personne Je retourne au silence Je reprends le chemin Pour dire la ressemblance Des tous les êtres humains
Innu nikamu La vida ...
Que les arbres et le feuilles Et la Vie et l'Amour,
Et le Grand Manitou veuillent Que je revienne un jour
Innu nikamu La tierra La gente La lluvia La fuente La playa La nieve La luna La nube La gota La sangre.
Nilda Fernandez
Comme d'hab, clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo.
"Tu pourrais bien être un incendie : je t'attiserais.
Tu pourrais même être une blessure : je te rouvrirais."
Nilda Fernandez - (désolée, je ne retrouve pas le titre de cette chanson - clic sur le nom de l'artiste pour découvrir une autre de ses chansons... j'adore !)
Cela devait arriver. A force de voleter autour de ta vie à bord de mon Petit-tapis-volant-qui-remonte-le-temps-et-qui-peut-rendre-invisible, je sais tout ou presque de l'accident de fuseau. C'est quasiment comme si je l'avais vu de mes propres yeux.
L'aiguille n'a pas brisé ta métacarpe. Pourquoi ce détail, et d'autres, ont-ils été portés à ma connaissance ? En vertu de quoi un bien étrange hasard a-t-il fait atterrir mon tapis au milieu d'un groupe de médecins qui discutaient d'accidents similaires à celui qui emporta ton jeune corps ?
La réponse que j'entrevois me paraît fort présomptueuse. Est-ce toi, Aurore, qui m'as guidé dans le cheminement et la progression de ces informations ? Aurais-tu donc ardemment souhaité tempérer la douleur de ma compassion pour toi ?
Cela devient une évidence : tu te mets en quatre pour apaiser le chagrin et la colère de ceux qui te pleurent. Et pourtant, je n'ai pas connaissance qu'une quelconque instance céleste t'obligerait à le faire. Si c'était le cas, toutes les personnes endeuillées du monde connaîtraient la paix de l'âme.
Je te remercie, Aurore, pour tout ce que tu es et pour tout ce que tu donnes. Mes larmes d'émerveillement ne pourront plus jamais sécher. Cette nuit, je ne veux pas dormir ; je veux voyager et voyager encore sur mon tapis, tout autour de la Terre.
Je veux crier au monde entier quel genre de personne tu es !
"Il regarde autour de lui avec les yeux de l'amour. Avant que tu aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ."
Hervé Christiani - "Il est libre, Max"
Dessin : détail d'une oeuvre d'Adrienne Segur illustrant le conte russe "Le Prince Ivan, le Bébé Sorcière et la Petite Soeur du Soleil" - Contes des Pays de Neige
"Dis-lui que pour elle je donnerais mon dernier souffle, et même celui d'après."
Francis Cabrel - "Si tu la croises un jour"
Cette citation a une résonnance toute particulière pour moi. Avez-vous idée, chers lecteurs, de ce qui arriva après que j'ai prononcé (ou pensé, je ne sais plus) une phrase dans ce genre ? J'ai été guérie d'une maladie respiratoire, prétendument incurable, qui m'a gênée durant un peu plus de 35 ans !
Pas dans la seconde suivante, c'est vrai. Environ quatre mois après. Il n'empêche, je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement.
Mon médecin a une explication plus scientifique : un coup de chance dû à la pression de la machine respiratoire nocturne qui pourrait avoir arraché ce qui gênait. Sans doute cela s'est-il passé ainsi. Cependant, je n'ai connaissance d'aucun autre cas de guérison similaire.
En tout cas, j'ai hâte que des examens confirment ce qu'il me paraît juste d'appeler un miracle.
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Oiseau : d'après une oeuvre de Ande Cook
M U S I Q U E
Daniel Balavoine - "Lady Marlene"