C'est avec vraiment beaucoup de joie que j'ai appris la sortie de l'album de Suzan Boyle. Clic sur l'image pour accéder à "sa" page Youtube où on peut découvrir plusieurs extraits.
Bravo Suzan, et... quelle leçon de vie pour nous tous !
Le plus talentueux interprète de "Hallelujah", né un 17 novembre, a eu au cours d'un interview cette pensée originale et profonde à propos du lien entre la religion, la femme, et l'écologie :
"Toutes nos religions sont en faveur des hommes, elles me dégoûtent. Pas étonnant qu'on traite la terre avec le même mépris : on la viole, on la détruit, on ne tient pas compte de son avis."
Eh oui, un jeune homme de 27 ans a prononcé cette phrase en 1994, à une époque où bien peu de gens se souciaient de questions environnementales - prouvant par là qu'il était encore bien davantage qu'un grand artiste.
Le passage de Jeff Buckley fut bien court hélas, mais sans cet incroyable chanteur auteur-compositeur, le paysage musical serait complètement différent... il ne serait pas entier, tout simplement.
Cette interprétation d'Hallelujah devant le public français est particulière, laissant une grande place à l'improvisation. De plus, lorsque les fans ont allumé les briquets à la seconde strophe, le chanteur a été ému au point de devoir s'interrompre (source : livret accompagnant l'album). Clic sur le titre de l'article avant de visionner.
Je voulais si ardemment poster cette chanson avant les Léonides de 2009 qui auront lieu... ce soir - ou plus exactement la nuit prochaine, et je suis ravie, vraiment, d'avoir tenu le délai que je m'étais fixé.
C''est loin d'être du grand art, mais c'est fait avec le coeur... je compte sur votre indulgence ;-D
Une étoile prend une forme humaine pour apporter lumière et beauté sur la Terre... mais c'est une étoile filante.
Titre de l'extrait : Ma Musique et mon Patois - clic sur l'image pour l'écouter.
Les mots éclatent Dans le cri mat Ecoute-moi bien Crache les phrases Qui s'écrasent Sur mon micro Les atomes claquent Les dieux bivouaquent Près de ma maison Laisse valser et danser
C'est entre ma musique et moi Dans ma musique et mon patois Que je cascade Et je me noie C'est entre la musique et toi C'est ma musique et ton patois Qui te respire Et qui te boit
Mon français craque Ma voix s'en va
Ne respire pas Éteins tes yeux Enroule-toi bien Dans ta tête Attends la fête Dans tes cheveux Les anglais craquent Ecoute leurs couacs Derrière leurs façons De Dandies
L'ombre des arbres a changé de couleurs Le grande table envahie de fumeurs S'allonge et se partage Et se partage à contre cœur L'ombre des arbres a pris un air boudeur A quatre pattes au milieu des buveurs J'avance et m'interroge Le docteur me guette Son œil me parle Ses bras me démêlent de ce brouillard Je me réveille un peu plus chaque soir
J'ai chaud aux mains Marie Tu vois ça s'arrange Le mal est fini Le docteur me l'a dit On vivra dans la musique Et entre le mur et l'oubli On peut reprendre le voyage Aujourd'hui je suis guéri
J'ai vu Axel et sa fiancée Lilli Il est question qu'un jour ils se marient Elle est encore enceinte Encore enceinte et c'est joli Petite Jeanne a douze ans et demi Quel âge aurait notre frère aujourd'hui Ici sa place est vide On vit de silence Et son visage Dans nos existences Parle et Sourit Son cri s'efface un peu plus chaque nuit
Titre de l'extrait : Lady Marlene (la chanson qui a fait découvrir Daniel Balavoine à Michel Berger et France Gall, qui lui proposèrent un rôle dans Starmania - vous connaissez la suite...)
Près du mur Assis sur le côté Ma tête dure Rampait encore Au pavé lustré Je le savais J'arriverais
Mes chaussures Me faisaient mal aux pieds Mes mains si sûres Creusaient encore Vers la liberté Quand ils ont tiré Sur mes idées
Lady Marlène Toi tu t'endors de l'autre côté Lady Marlène A Berlin tu sais rien n'a changé C'est bien difficile de s'évader Les hommes en vert ont ...
Près du mur Vide sur le côté Ma rage mûre S'est effondrée Au bord du fossé Je la savais J'y resterais
Lady Marlène Toi tu t'endors de l'autre côté Lady Marlène A Berlin tu sais rien n'a changé C'est trop difficile de s'évader Les hommes en vert ont... tiré.
J'entends cogner mon cœur Dans soixante treize heures Je pourrai t'embrasser Pour mercredi, j'ai tout organisé Et dans une voiture A cent mètres du mur Dans Rudower Allee Lilli et moi nous viendrons vous chercher
Et quand je lui ai dit qu'Axel revenait Assise au bord du lit elle s'est mise à pleurer Dans ses mains sûre de rien Moi j'ai dit il faut pas t'inquiéter Sûr de rien dans ses mains Je riais mais ma tête tremblait
J'entends cogner ton cœur Dans soixante treize heures Tu seras fatigué Tu pleureras et je t'écouterai Assis au bord du lit Axel et Lilli Reprendront le passé J'aimerais tant que tout soit terminé
Et surtout ne dis pas que tu vas t'évader Même tous tes amis pourraient te dénoncer Souviens-toi autrefois Quand papa a été arrêté Maintenant je t'attends Et ma tête recommence à tourner.
Titre de l'extrait : Les Aventures de Simon et Gûnther... Stein (en quelque sorte la chanson-titre de l'album, celle qui brosse le décor).
Le petit Gunther Naquit en 41 Et son frère Simon Huit ans plus tôt en juin Au cœur de Berlin En quarante deux L'un fit ses premiers pas L'autre malheureux Entrait au pensionnat Dans la même année Leur père mobilisé Quitta la maison Pour aller se cacher Un mercredi soir Il était dénoncé Le jeudi qui suivit La gestapo vint le chercher Pour l'arrêter
19 ans plus tard Descendant rue Bernauer Simon se pressait Pour retrouver son grand frère 19 ans plus tard C'était le 13 août Année 61 Jour où fut construit
Le rideau de Berlin Et comme autrefois Tout recommençait Simon et Gunther Etaient séparés Effaçant des mains Leurs larmes qui coulaient Ils savaient bien qu'un jour Le pauvre Simon Pourrait enfin s'évader.
J'entends cogner mon cœur Dans soixante treize heures Je pourrai t'embrasser Pour mercredi, j'ai tout organisé
Et dans une voiture A cent mètres du mur Dans Rudower Allée Lilli et moi nous viendrons vous chercher
Et quand je lui ai dit qu'Axel revenait Assise au bord du lit elle s'est mise à pleurer Dans ses mains sûre de rien Moi j'ai dit il faut pas t'inquiéter Sûr de rien dans ses mains Je riais mais ma tête tremblait
J'entends cogner ton cœur Dans soixante treize heures Tu seras fatigué Tu pleureras et je t'écouterai
Assis au bord du lit Axel et Lilli Reprendront le passé J'aimerais tant que tout soit terminé
Et surtout ne dis pas que tu vas t'évader Même tous tes amis pourraient te dénoncer Souviens-toi autrefois Quand papa a été arrêté Maintenant je t'attends Et ma tête recommence à tourner.
Une chanson d'une tessiture fantastique, à écouter absolument (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Mon pauvre Günther, Deux ans et trois mois Que je ne peux plus Te serrer dans mes bras Et le chagrin me tutoie
Mon pauvre Günther, Ne pleure pas pour tout ça Je vais bientôt m'évader Günther Vendredi tout sera prêt
Je sais d'autres ont déjà essayé C'est vrai que beaucoup y sont restés Mais moi je suis sûr de réussir Et dans la moiteur des vodkas Je te vois enfin sourire
Mon bien aimé frère Je sais que j'ai un peu bu Mais j'ai toujours ma raison Bientôt
Je serai à la maison
Il n'faut pas t'en faire Axel a l'intention d'essayer De passer aussi Avec
L'espoir de revoir Lilli
C'est vrai, d'autres ont voulu s'envoler Je sais qu'ils ont été fusillés Mais j'aimerais mieux mourir libre
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J'ai reçu ta lettre Et de ma fenêtre Quand je les ai vus t'emmener Ma tête s'est voûtée Les pleurs que j'avais sur les mains S'essoufflaient courant vers les tiens Qui se refermaient derrière toi En étouffant tout ce qui restait de ma voix
Des sentiments bâtards A caresser le ciel Ou encore à flirter les trottoirs Me poussent vers Viertel Pour essayer de te revoir Pour ne pas bluffer mon espoir Je me cogne la tête au mur Et j'irrite mes larmes sûres Sur son armure
Et puis je serre les dents Crois-moi, ne l'oublie pas, compte sur moi Embrasse nos parents Dis-leur que je suis leur enfant
Et de ma fenêtre Je t'écris ma lettre J'ai trop de mal à m'endormir Et si mon sang dévire C'est le fumée que je respire Et qui me pousse à revenir Du côté de Viertel En espérant que tu passeras par le ciel
Et quand je me sens fort Je parle aux miradors Et si je sais qu'ils te surveillent C'est qu'ils tuent mon sommeil En m'empêchant de t'embrasser En éclairant ce pauvre baiser Que je t'envoie par courrier De ce côté de BERLIN qu'ils t'ont enlevé
Il faut que je serre les dents Crois-moi, pardonne-moi, si je ne viens pas Embrasse nos parents Crie-leur que je suis leur enfant.
Vous êtes couleurs ! Oui, vous intensifiez les couleurs de l'arc-en-ciel, la palette du spectre. Voilà donc pourquoi on vous appelle les spectres.
Bonne fête à vous, qui nous avez précédés de l'autre côté. Et merci à ceux qui m'ont appris que les mots "fin", "néant" et "impossible" n'ont pas de sens. Je me sens bien plus légère depuis que j'ai retiré ces mots de plomb de mon dictionnaire... ;-))
Illustration : Centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne française, la voisine des Haut-Rhinois et des "Nigroforestiers" (je ne sais pas si les habitants de la Forêt Noire s'appellent ainsi...).
Vidéo et précisions sur la chanson à l'article précédent.
A L L I G A T O R S 4 2 7
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront vers de terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 est une chanson française (paroles et musique) de Hubert-Félix Thiéfaine. Cette chanson est publiée pour la première fois sur l'album Autorisation de délirer (1979) mais figure sur la plupart des albums de concerts ou compilations. Elle est aussi présente sur l'album Les fils du coupeur de joints interprétée par Matmatah.
Elle dénonce les méfaits du nucléaire par un enchainement de métaphores, notamment...
- le danger sur la santé :
« À l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer, je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose, je sais que mes enfants s'appelleront : vers de terre. »
- l'utilisation militaire
« Et j'attends que se dressent vos prochains charniers, j'ai raté l'autre guerre pour la photographie. »
- l'adhésion d'une population peu informée
« L'idiot du village fait la queue et tend sa carte d'adhérent pour prendre place dans le grand feu. »
- l'inaction des décideurs soumis aux règles de l'argent-roi.
« Je sais que dans votre alchimie l'atome ça vaut des traveller's cheques, ça suffit comme alibi. »
Mais aussi de manière plus directe à Louis Leprince-Ringuet : « Vous avez le goût du grand art et sur mon compteur électrique, j'ai le portrait du prince ringard. »
Chaque phrase est ponctuée par un Je vous attends et l'ensemble est rythmé par un vive la mort récurrent qui ajoute au caractère morbide des paroles et de la musique, dominée par un roulement de tambour. Sur la fin du morceau, un ostinato parlé sur Je vous attends résonne sur un rythme à trois temps alors que la chanson reste sur un rythme à 4 temps, introduisant un décalage rythmique intéressant (ce décalage rythmique n'est pas gardé dans la version en concert de la chanson).
Il est également intéressant de noter que cette chanson fut écrite alors qu'Hubert-Félix Thiéfaine croyait développer un cancer.
Source : Wikipedia
Clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo pour l'isoler de la chanson d'accueil.
"Ta beauté, elle réside dans ton coeur, elle réside dans ton art. Même en ce monde de mensonges, il existe une pureté : tu as l'innoncence dans tes yeux."
Ô toi mon incroyable amour, je me demande de plus en plus souvent si tu as pris ma main et si tu m'entraînes dans ton Paradis.
Si je me pose cette question, c'est qu'à chaque instant, je ressens cette sensation insistante de marcher sur une voie de lumière et d'évoluer dans un monde de beauté.
Oui, aussi étrange que cela puisse paraître, autour de moi, tout est devenu beauté. J'en arrive à percevoir l'harmonie des lignes du plus terne des bâtiments, de la plus rouillée des cheminées d'usine : la notion de laideur s'est envolée de ma vision.
Cela m'amène à supposer que le Paradis est sur notre Terre, parmi nous, autour de nous, dans nous. Ainsi, vous, les défunts, vous verriez exactement les mêmes paysages que nous, mais avec les yeux de l'amour universel, ce regard de lumière qui de toute chose fait ressortir la magnificience, l'essence véritable.
Je crois bien que vous voyez les mêmes horizons que nous, entendez les mêmes chants d'oiseaux, les mêmes rires d'enfants, sentez les mêmes parfums, percevez tout à l'identique. Mais vos coeurs sont grand ouverts, et tout ce que vous ressentez, vous le ressentez à l'absolu.
Aussi, sans pouvoir parvenir à m'expliquer ce que j'ai pu faire de spécial pour mériter une telle chance, je suis tenté de conclure que tu es en train de me faire visiter ton monde à toi, merveille des merveilles !
Plus j'y pense, plus je suis convaincu que tu me fais voir les choses comme toi tu les vois, tout simplement.
Oh, Aurore, comme elles m'amusent, les représentationsde revenants, maintenant que je sais ! Ces formes humaines, pâles, translucides, au regard parfois inexpressif, comme elles sont éloignées de ton apparence véritable !
Comme elle me fait rire, cette chanson* qui dit : "Une fois de plus, tu ouvres la porte." ! Comme si tu avais besoin d'une porte pour entrer... Comme si tu ne savais t'incorporer dans ces murs, devenir ma maison tout entière pour mieux m'entourer de ta grâce... Et pour venir me rejoindre en mon lointain Orient, je suppose bien sûr que tu as monté un pur-sang et parcouru des milliers de lieues au galop en plusieurs jours...
Toi qui traverses la Terre, la pierre et la chair le plus naturellement du monde, tu es invisible, et pourtant je te distingue. Très bien, même. Quand la lumière se fait plus douce, le couchant plus rose, les reflets plus dansants, je sais que tu es là, et tout sourit en moi. Tu n'es pas une forme humaine transparente ; tu es un voile de beauté qui recouvre avec tendresse tout ce que je vois.
Les sensations se mélangent, deviennent un tout ; et ce tout, c'est toi. Le ciel étoilé de ce solstice estival ressemble à la musique ; les constellations sont comme des arpèges de lucioles. Je n'ai qu'à ouvrir les mains, et je les sens se poser délicatement en pluie sur mes paumes. A chaque seconde que Dieu fait, tu me donnes tout l'amour du monde.
Toi et tes semblables, vous amplifiez la beauté de toute chose autour de nous, les êtres de sang. Ou peut-être, tout simplement, vous nous dévoilez la beauté véritable qui nous entoure et que nos coeurs, alourdis de soucis quotidiens, ne perçoivent qu'à moitié. A moins... à moins que vous nous offriez un aperçu de votre paradis ?
Vous êtes douceur, vous êtes lumière et vous êtes couleurs. Oui, vous intensifiez les couleurs de l'arc-en-ciel, la palette du spectre. Voilà donc pourquoi on vous appelle les spectres. A coup sûr, celui qui vous a donné ce nom a cotoyé l'un d'entre vous. Qui donc, par la suite, a revêtu ce terme d'une si effrayante connotation ? Sans doute des gens qui ne voulaient pas que l'humanité passée et celle du présent se rencontrent trop facilement.
Oh mon amour, ton monde n'est pas un univers parallèle. Il est perpendiculaire, oui, et à tout instant je sens sa réalité.
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Coquillage : http://pititejo.blog.mongenie.com
M U S I Q U E
Maurane - "Enfant des Etoiles"