On peut braver tous les codes sociaux de notre époque et cependant époustoufler tout le monde... Un petit clic sur l'image si vous n'avez pas encore vu la prestation de Suzan Boyle.
Je viens de redécouvrir ce bijou de Coluche. C'est une parodie des spots publicitaires des années 70-80... que les plus jeunes d'entre nous me pardonnent !
En ces temps de morosité économique, il est plus que jamais utile de démontrer toute l'absurdité de l'esprit de consommation. Merci, Coluche !
Photos du syndicat d'initiative de Strasbourg et de la sous-préfecture de Compiègne : www.lepoint.fr/
Pour ceux qui ne connaîtraient pas l'intervention de Daniel Balavoine face à François Mitterrand par coeur, voici ce qu'il avait dit le 16 mars 1980 :
"(...) Ce que je peux vous dire, c'est que la jeunesse se désespère, elle est profondément désespérée parce qu'elle n'a plus d'appuis, elle ne croit plus en la politique française (...).
Ce que je peux vous dire, c'est que le désespoir est mobilisateur, et que lorsqu'il devient mobilisateur, il est dangereux, et que ça entraîne le terrorisme, la bande à Baader et des choses comme ça. Et il faut que les grandes personnes qui dirigent le monde soient prévenues que les jeunes vont finir par virer du mauvais côté parce qu'il n'auront plus d'autre solution."
Daniel Balavoine avait 28 ans lorsqu'il a prononcé ces paroles.
Je crois bien que près de trente ans plus tard, dans cette intervention, on peut remplacer le mot JEUNESSE par le mot POPULATION en général, et le mot JEUNES par le mot CITOYENS.
J'ai comme l'impression que ce n'est pas simplement l'opposition à l'OTAN qui avait motivé un tel déferlement de violence, début avril. Que nous fassions partie ou non de la jeunesse, nous sommes à bout, c'est tout. Voilà la vérité.
Par cet article, je voudrais saluer le combat courageux d'Isabelle Caro contre l'incitation à l'anorexie. Pour mieux l'apprécier, couper le lecteur musical d'accueil du blog.
Vioci la traduction des paroles de la chanson "Mental Disease" interprétée avec beaucoup de talent par Lucia Chery :
A side of me wanna be free (une partie de moi veut être libre) A side of me wanna stay a prisoner (une partie de moi veut rester prisonnière) A mental disease is distroying myself (une maladie mentale me détruit) I wanna live long, wanna live free, wanna be healthy (je veux vivre longtemps, je veux vivre libre et être en bonne santé) but I'm spending my time doing my best to destroy myself (mais je passe mon temps à faire de mon mieux pour me détruire) I know what I'm doing is wrong but the disease is strong (je sais que ce que je fais est mal mais la maladie est forte) stronger than my will of going on and I do my best to destroy myself (plus forte que ma volonté d'avancer et je fais de mon mieux pour me détruire) I'm destroying myself but I do admit I may need help (je me détruis mais j'avoue qu'il se peut que j'aie besoin d'aide) Can somebody get me out of this nightmare? (Est-ce que quelqu'un peut me sortir de ce cauchemar ?) I thaught I had the control I thaught I could hold (je croyais avoir le contrôle, je croyais pouvoir tenir) The reindeers of my life but I failed and I need some help to rebuild myself (les renes de ma vie mais j'ai échoué et j'ai besoin d'aide pour me reconstruire) I hate this new side of me that never can see (je hais cette nouvelle facette de moi qui ne voit jamais) The abyss I am putting myself in this new side of me that likes to destroy myself (le gouffre dans lequel je me mets. Cette nouvelle facette qui aime me détruire)
Devinez un peu ce que je vous avais concocté pour Pâques...
J'avais préparé ces oeufs d'un genre particulier quelques semaines à l'avance, et... ne m'en suis souvenue qu'aujourd'hui !
Cette image était destinée à garnir le fond du blog durant la période de Pâques.
C'est peut-être aussi bien que j'aie oublié de vous servir ce panier d'oeufs colorés : ils risquaient d'avoir un goût bien amer après ce qui s'est passé à Strasbourg.
Ah, j'oubliais... changement de sujet :
Bon anniversaire, tendre et révolté 0yez-0yez !
Deux ans aujourd'hui, c'est-y pas beau, ça ?
Retour du post d'accueil à la fin de cette semaine.
Mais faites-moi confiance, je me regonfle petit à petit.
Affectueusement à vous tous, chers lecteurs. Il est des états d'âme qui amènent la sensibilité (et peut-être aussi la conscience) à son plus haut niveau. Je n'ai jamais autant aimé mes semblables. Voilà qui est déjà positif, non ?
C'est avec vraiment beaucoup d'émotion que je vous présente le cadeau que m'a fait Laylà, la talentueuse poétesse du blog
F L O W E R P O W E R ' S L A N D .
Si vous ne le connaissez pas encore, cliquez sur l'image pour le découvrir.
Encore mille mercis à toi, Laylà !
Depuis que nous correspondons toutes deux Par le biais de nos blogs, engagées et pas qu'un peu D'un mot à l'autre, nous voudrions refaire le monde Rendre cette terre comme avant, plus que gironde Mais l'humain faillit à ses promesses Il la triture, la pollue, la blesse Sans aucun état d'âme Ainsi on le clame Chaque jour Au nom de l'amour De la patrie D'un pays La politique de menteurs Tout ce qui nous fait horreur La bienséance Trop prennent aisance Notre famille Pour qui, la moindre brindille Agrémente le nid De nos vies Tout nous révolte Dix mille volts Nous faisant téméraires Par le mot et le verbe, on adhère On ne refera pas le monde Malheureusement les banquises fondent Les océans s'enragent L'humain surnage Au milieu des tempêtes, Se cassent la tête Mais il est l'unique instigateur De ses propres malheurs
Honte à ceux qui salissent de nobles idéologies en se réclamant d'elles lorsqu'ils font subir des violences à leur prochain !
Jamais de sincères pacifistes ou d'authentiques arnarchistes ne se conduiraient ainsi.
Le pacifisme est le refus de la guerre. La violence est l'outil de la guerre.
L'anarchisme est le refus du pouvoir. La violence est une forme de pouvoir.
Je voudrais écrire plus longuement, mais devant ce qui s'est passé à cent kilomètres de chez moi, les mots s'étranglent sur mon clavier. Quand je pense que j'avais l'intention de m'y rendre, vendredi, pour que mon fils voie "en vrai" un Président des Etats-Unis ! Par chance, une de mes nièces, qui habite sur place, nous en a dissuadés.
Pour ceux qui sont autant branchés religion que je suis branchée mécanique auto :
- Hallelujah signifie "Louange à Jah", Jah étant un diminitif pour Jahweh,
- la colombe est le symbole de l'esprit de Dieu.
Pour les mélomanes :
Notez (dans la vidéo) l'"Hallelujah" qui commence à 7'52 pour se terminer à 8'15, immédiatement suivi d'un autre "Hallelujah" de treize secondes !
H A L L E L U J A H
Well, I've heard there was a secret chord That David played and it pleased the Lord But you don't really care for music, do you? Well it goes like this the fourth, the fifth The minor fall and the major lift The baffled king composing Hallelujah
Bien, j'ai entendu parler d'un arpège secret Que David jouait et cela plaisait au Seigneur Mais la musique te laisse tout à fait indifférente, n'est-ce pas Cela fait un peu comme cela, la quarte, la quinte L'accord mineur tombe et l'accord majeur s'élève Le roi déchu compose l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Well, your faith was
strong but you needed proof You saw her bathing on the roof Her beauty and the moonlight overthrew you She tied you to her kitchen chair She broke your throne and she cut your hair And from your lips she drew the Hallelujah
Bien, ta foi était forte mais tu avais besoin de preuves Tu l'as vu se baignant sur la terrasse Sa beauté et le clair de lune t'ont renversé Elle t'a attaché sur sa chaise de cuisine Elle a cassé ton trône et coupé tes cheveux Et de tes lèvres elle a ôté l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Baby I've been here before
I've seen this room and I've walked this floor, you know
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march It's a cold and it's a broken Hallelujah
Mon amour, je suis déjà venu ici
Je connais cette pièce et j'ai marché sur ce sol
Je vivais seul avant de te rencontrer
J'ai vu ton drapeau sur ton arche de marbre
Mais l'amour n'est pas une marche de victoire
C'est un Hallelujah froid et brisé
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Well, there was a time when you let me know What's really going on below But now you never show that to me, do you? But remember when I moved in you And the holly dark was moving too And every breath we drew was Hallelujah
Bien, il fut un temps où tu me disais Ce qui se passait vraiment au-dessous de tout ça Mais maintenant tu ne m'en montres plus jamais rien, n'est-ce pas Mais souviens-toi de quand je bougeais en toi La sainte Colombe bougeait en toi aussi Et chaque souffle que nous respirions était un Hallelujah
Hallelujah , Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Well, maybe there's a God above But all I've ever learned from love Was how to shoot somebody who outdrew you It's not a cry that you hear at night It's not somebody who's seen the
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Coquillage : http://pititejo.blog.mongenie.com
M U S I Q U E
Maurane - "Enfant des Etoiles"