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0yez oyez, un monde à refaire...
lundi 29 juin 2009, a 01:29
Chroniques d'un petit prince charmant - 7
 

 

 

Printemps 1..6,  27ème jour

 

 

Je n'en avais pas encore parlé, mais à la fin de mon adolescence, j'ai flirté avec un groupe religieux étrange, une secte comme on dit. Mes correligionnaires d'alors ne croient pas en l'Au-delà ; et même, ils ont très peur de toute entité invisible en dehors de leur Dieu, convaincus qu'ils sont qu'il s'agirait forcément d'un ange déchu, d'un démon.

 

A contrario, les rares amis à qui j'ai parlé de toi, Aurore, m'assurent que tu es là, tout près, en ce moment-même. Oh, j'aimerais tellement le croire ! Je n'arrive pas à me défaire des dogmes de ma jeunesse, nul n'ayant pu me démontrer qu'ils seraient erronés.

 

Alors, j'attends ton réveil, bien trop conscient que d'ici à ce jour béni, tu n'es nulle part, et que tu ne peux lire ces lignes dont je m'épanche pour me soulager. Je me sens comme une femme de marin qui attend, debout sur la plage, le retour du bateau - retour certain, oui, mais à une date inconnue de tous. J'aimerais, j'aimerais tant découvrir que l'Au-delà existe...

 

 

Fort heureusement, je trouve, tout au fond de mon deuil, une immense consolation : tu ne peux rien voir du désarroi que tu laissas derriière toi. Cela te ferait bien trop de mal. Et de souffrances, j'ai eu l'occasion d'apprendre que tu en as largement ingurgité ta part.

 

 

Illustration : d'après http://unefemmeronde.unblog.fr/

 

Vidéo : "Tu manques" - Jean-Jacques Goldman (clic sur le titre de l'article ou sur le lecteur musical d'accueil pour couper la chanson du blog).

 



lundi 29 juin 2009, a 01:28
Chroniques d'un petit prince charmant - 6
 

 

 

Printemps 1..6,  26ème jour

 

 

Aujourd'hui, dans ton Occident lointain, c'est Pâques. Ce mot signifie, littéralement, passage, traversée. Quand donc s'achèvera la tienne ? Quand poseras-tu à nouveau le pied sur le rivage ?

 

Pâques, fête de la résurrection. Votre livre sacré décrit un paradis terrestre, charnel, d'où la mort aura été chassée. J'y crois, moi aussi. Mais l'attente est si longue.

 

Le matin, au réveil, je ne me contente plus de penser dans ta langue. Je pense à toi, tout simplement. J'ose m'imaginer t'accueillir dans mes bras, et te réchauffer, belle refroidie, jusqu'à ce que poussière devienne chair, et jusqu'à ce que chair prenne vie. Jusqu'à ce que la vase de cette interminable traversée se change en sang, et jusqu'à ce que le sang retrouve le chemin de ton coeur. Jusqu'à ce que je sente ton souffle.

 

 

C'est drôle, j'ai l'impression que tu commences à me manquer. Absurde. Comment cela pourrait-il se faire, alors que je ne t'ai point connue ?

 

 

Illustration : Bambou

 

 

lundi 29 juin 2009, a 01:28
Honte aux vautours !
 

 

 

Samedi matin, je voulais lancer un coup de g..... à propos des agissements de Sony qui a fait supprimer de Youtube la plupart de mes vidéos préférées. Cependant, je n'ai pas pris le temps de le faire pour cause de préparatifs de WE.

 

Cette nuit, en effectuant quelques recherches sur la cupide maison de disques, je tombe sur cet article, en suivant ce lien (attention, le haut de la page comporte une photo extraite du clip "Thriller") :

 

http://www.numerama.com/magazine/13287-Michael-Jackson-un-funebre-jackpot-pour-Sony-Music.html 

 

"C'était inévitable. Le business de la mort, que nous avions déjà décrit dans une moindre échelle avec les morts de Grégory Lemarchal ou d'Henry Salvador, reprend du service à une échelle démultipliée avec le décès inattendu de la star internationale Michael Jackson. A leur corps défendant, en cette période de crise et juste après le rachat des parts de Bertelsmann dans Sony BMG, la mort du roi de la pop est une excellente nouvelle pour les actionnaires de Sony.

 

C'est le pragmatisme cynique de la finance.

Cinquantenaire et très affaibli par ses déboires personnels et physiques, Michael Jackson ne donnait depuis longtemps plus l'impression de pouvoir à nouveau sortir un album à succès. La géniale et immense star est morte la nuit dernière, mais l'artiste s'était déjà éteint depuis longtemps. Pour Sony Music, qui détient les droits des albums enregistrés par Michael Jackson, l'effet d'aubaine est immédiat.

 

Michael Jackson, qui songeait à s'autoproduire sur Internet, ne donnait aucun espoir de forte rentabilité à Sony pour les prochaines années. Mais aujourd'hui, alors que la crise du disque bat son plein, les anciens albums de l'artiste s'arrachent comme jamais, au point qu'à l'heure où nous rédigeons ces lignes, les 20 meilleures ventes d'Amazon.fr sont toutes exclusivement des albums ou des coffrets de Michael Jackson ! Du jamais vu. Même phénomène sur iTunes, où le classement des albums les plus vendus est déjà largement dominé par la discographie de Michael Jackson. L'effet, probablement, va durer à grands coups de best-of et de sorties inédites.

 

(...) La fortune que va gagner Sony BMG "grâce à la mort" de Michael Jackson est d'autant plus amère pour les fans que la star était depuis de nombreuses années en conflit avec son ancienne maison de disques. En 2000, Jackson pensait pouvoir retrouver la propriété de ses bandes d'enregistrements, ce qui devait lui permettre de faire lui-même la promotion de ses anciens albums et de relancer sa carrière. Mais il a alors découvert que le contrat était ficelé de telle manière qu'il n'aurait pas la propriété de ses bandes avant de longues années, et que ce contrat avait été négocié en son nom par un avocat qui représentait également Sony BMG.

 

Par ailleurs, en 1995 Michael Jackson avait fusionné à parts égales son calalogue de droits d'édition Northern Songs avec la division d'édition de Sony, devenue alors Sony/ATV Music Publishing. La joint-venture détient des droits très importants comme ceux d'Elvis Presley, Eminem, Bob Dylan, Willie Nelson... ou ceux des chansons écrites par John Lennon et Paul McCartney avant la séparation des Beatles en 1971. Une véritable mine d'or dont Sony a régulièrement essayé d'obtenir la pleine propriété.

Michael Jackson s'était toujours refusé à vendre sa moitié de Sony/ATV, mais Sony savait que si la situation financière du chanteur se dégradait, elle aurait une chance de proposer une somme suffisamment attirante pour que Jackson l'accepte.

 

Lorsque Jackson a informé Tommy Mottola, qui était alors dirigeant de Sony Music Entertainment, de son intention de quitter la maison de disques juste après la sortie de son album Invincible, Mottola a annulé toutes les campagnes de promotion et les tournages de clips qui étaient prévus. L'album s'est très mal vendu, et les finances du chanteur se sont sérieusement dégradées.

 

En 2008, Michael Jackson étant fortement endetté, a finalement accepté une proposition de Sony Music de céder la moitié de ses parts de Sony/ATV, pour ne garder que 25 % de la joint venture. Après la mort du chanteur, on ne sait pas ce que vont devenir ces 25 %. Y a-il un pacte d'actionnaires qui permettra à Sony de les acheter en priorité, ou les ayants droit de Michael Jackson vont-ils décider de les conserver ?

 

Enfin, il faudra observer Sony Music sur les deux ou trois prochaines années. Pour justifier l'existence d'un droit d'auteur qui survit 70 ans après la mort de l'auteur, et pour les maisons de disques au moins 50 ans après l'enregistrement, les majors ont toujours prétendu que les recettes réalisées sur les fonds de catalogue avec les artistes décédés permettaient de financer la production d'albums de nouveaux artistes. Avec le funeste jackpot qu'offre la mort de Michael Jackson, Sony Music devra prouver que les bénéfices extraordinaires qu'elle va réaliser cette année ne vont pas principalement servir à augmenter les dividendes de ses actionnaires, mais bien à produire une quantité plus importante de nouveaux artistes, pour le bien de la diversité culturelle..."

 

Finalement, je n'ai pas grand chose à ajouter, tout est dit. Par ailleurs, Michael Jackson ne fut pas la première victime de l'appétit financier de cette maison de disque qui a tendance à harceler les artistes, tentant d'exiger la rapidité de création et la quantité plutôt que la qualité.

 

A vrai dire, au début de ce WE, en découvrant la disparition de ma vidéo préférée, j'avais juste envie de choper les gens de Sony, de les fourrer tous ensemble dans un grand sac, et de... bon, je m'arrête là, sinon 0yez oyez ne serait plus un blog non-violent.

 

C'est d'autant plus répréhensible, d'ailleurs, que les vidéos (de concert) supprimées n'existent de toute façon pas en dvd, mais seulement en audio. Si je suis au courant que le dvd n'existe pas, c'est justement parce que j'ai l'habitude, avant de prendre la décision d'acheter un cd ou un dvd, d'en écouter et/ou de visionner des extraits sur Internet. Mauvais calcul pour Sony, donc, en plus...

 

lundi 29 juin 2009, a 01:11
Chroniques d'un petit prince charmant - 5
 

 

 

Printemps 1..6,  23ème jour

 

 

Je continue à voler, depuis mon très lointain Orient, autour de ta jeunesse, mais tu ne me vois pas. J'aime tes mots. Pas évidente, d'ailleurs, ta lanque, mais je la comprends de mieux en mieux.

 

Je plane autour de toi des nuits entières ou presque, jusqu'à ce que la torpeur me ramène vers ma couche. Et quand je m'éveille, deux ou trois heures plus tard pour aborder ma journée de service au château des sorcières, je pense... en français.

 

Ah, le château des sorcières, parlons-en. Sais-tu que tu m'as tiré - bien involontairement ! - d'une fâcheuse situation ?

 

La gouroue des sorcières m'a fait appeler dans ses appartements. Son regard est tout le contraire du tien : clair et chargé de haine. Je sais en outre que j'ai le don de l'agacer particulièrement, allez donc savoir pourquoi.

 

Toujours est-il qu'elle m'a annoncé que, durant les années à venir, je serais à son service exclusif, son joujou, quoi. Elle m'a ensuite demandé si cela m'inquiétait.

 

Oh, mon amour, j'ai pensé à toi ! Très fort. Bien évidemment, j'aurais dû être inquiet. Mais voilà, à côté de ce que tu as traversé, ma mésaventure me paraissait dérisoire, et mon nouveau fardeau extraordinairement léger. Aussi, je lui ai répondu, sans trop réfléchir, que non, je ne craignais pas les années que je passerais à son service.

 

De ce fait, j'ai cessé de l'intéresser et elle m'a laissé repartir. Je te dois une fière chandelle. 

 

 

Mais pourquoi dois-je tant boire pour trouver quelque repos ?

 

 

Image : leloom.free.fr

 

samedi 27 juin 2009, a 03:15
Chroniques d'un petit prince charmant - 4
 

 

 

Printemps 1..6,  20ème jour

 

 

Aurore, tu t'appelais Aurore. Mais pour moi, prince du très lointain Orient, tu pourrais plutôt t'appeler Flamme-du-Crépuscule. Le soir, je contemple le flamboiement du ciel, au loin, et je me dis que tu reposes quelque part, en dessous des feux du couchant qui te font un rose et lumineux baldaquin.

 

Et je n'en peux plus de colère. Je me surprends même à jeter rageusement des objets au sol. Pourquoi toi ? On a coutume de dire que la roue tourne, et que tout se paye. Mais toi, qu'as-tu donc payé ? J'ai beau prendre mon petit tapis volant et voyager dans ton passé, ton ardoise est vierge, comme la plaine enneigée.

 

Je m'enfonce de plus en plus souvent dans la proche forêt, pour laisser éclater ce qui bouillonne en moi, loin des regards. Je crache de toute mon âme sur ce sommeil qui te tient prisonnière. Sur le chemin, je cueille parfois une épine, et je me l'enfonce à la base de la paume, pour tenter de comprendre ce que tu éprouvas. Un peu comme si j'espérais te soulager, rétrospectivement, d'une partie de la souffrance qui fut la tienne, ces quelques maudites dizaines de secondes.

 

Quelques dizaines de secondes, qu'est-ce que c'est long ! J'y pense tout le temps, tu sais. Tu perdis connaissance. Quel terrible cauchemar a pu hanter ton coeur pur lorsque ton sang a cessé d'apporter l'oxygène à ton cerveau ? Je connais très bien ce genre de cauchemar. C'est précisément celui que je fais quand j'arrête de respirer en dormant.

 

Ô ma belle, pourquoi toi ?

 

 

Illustration : http://souffledemots.blog.mongenie.com

 

samedi 27 juin 2009, a 02:28
Chroniques d'un petit prince charmant - 3
 

 

 

Printemps 1..6,  17ème jour

 

 

Aurore, tu t'appelais Aurore. Et tu t'appelleras Aurore, très bientôt. Un quard de siècle, cela passera vite. Oh, si je pouvais avoir la chance de t'éveiller ! Ou simplement d'être présent, même si pour cela je devais souffrir de voir un autre déposer un baiser sur tes lèvres, mais contempler ton réveil !

 

Lors de la grande célébration de ton baptême, six fées ont entouré ton berceau et t'ont comblée de dons, tandis que la septième a fait de son mieux pour conjurer ton destin.

 

Elles ont déclaré, pour commencer, que tu serais d'une incomparable beauté. C'était là le moindre de tes dons.

 

Elles ont également prédit que tu danserais à ravir. Je t'ai vue, depuis mon petit tapis volant qui voyage dans le temps, et je confirme.

 

Elles ont ajouté que tu chanterais comme un rossignol et que tu maîtriserais toutes sortes d'instruments de musique à la perfection. Je t'ai entendue, et je confirme.

 

Elles ont surtout dit que tu serais pleine de grâce, et spitituelle comme un ange. Je t'ai lue, et je confirme.

 

Pour ce qui est de ta beauté, j'ignore complètement si ton long sommeil l'a préservée.

 

 

De toute façon, si j'ai le bonheur de te réveiller, et de te plaire, je te prendrai dans n'importe quel état.

 

 

Illustration : www.vilain-crapaud.fr

 

vendredi 26 juin 2009, a 01:11
Chroniques d'un petit prince charmant - 2
 

 

 

Printemps 1..6,  15ème jour

 

 

Aurore, tu t'appelais Aurore. Tu étais de sang royal, toi aussi, et tu t'en moquais.

 

Tu vivais dans un pays très lointain, en Occident, bordé par plusieurs mers et par l'océan. Tu n'aimais pas vraiment la vie de château qui étais la tienne, tu la supportais. Et puis... l'accident avec le fuseau, ta main transpercée. Tu avais quinze ans.

 

Tu t'es endormie du sommeil enchanté pour cent ans. C'était il y a trois quarts de siècle. Si l'expression "cent ans" est à prendre au sens littéral, il ne reste plus que vingt-cinq ans jusqu'à ton réveil - à moins qu'il s'agisse d'un chiffre arrondi, voire même approximatif... Comment savoir ?

 

Quoi qu'il en soit, encore quelques dizaines d'années, et tu t'éveilleras enfin sous le baiser de l'amour.

 

Depuis que je t'ai vue du haut de mon petit tapis volant, je me surprends souvent à espérer que ce sera moi, le chanceux qui te réveillera. Absurde. Pourquoi moi ? Et quel âge aurai-je ? Mais il ne me déplait pas de rêver que le miracle qui te sortira de ce genre de sommeil-là saura également me délester des années en trop que j'aurai à porter.

 

 

Ô mon amour, cela dépasse l'entendement, mais je pense à toi bien plus souvent que je ne l'aurais imaginé... 

 

 

Illustration : kingsora.free.fr.jpg

 



vendredi 26 juin 2009, a 01:10
Chroniques d'un petit prince charmant - 1
 

 

 

Printemps 1..6,  14ème jour

 

 

Il arrive que je trouve bien difficile d'afficher un sourire sur mon visage. Je suis pourtant habitué à garder la tête haute et à faire comme si le courage était ma seconde nature. Je le dois. Je suis un prince.

 

Oh, un tout petit prince, et peut-être pas si charmant qu'on le dit. Je n'ai rien d'un futur monarque, et d'ailleurs je hais le pouvoir. Je suis un prince d'Orient, ce qui me donne l'avantage de posséder un tapis volant. Mon tapis aussi est tout petit. Il me permet de voyager dans le monde entier et dans les époques présente et passées ; mais quand je me tiens dessus, je suis invisible et je ne peux pas parler aux gens que je vois.

 

Et que fait-on, quand on est un petit prince sans trône ? On occupe de nobles fonctions dans un palais. Pour ma part, je gère le trésor du château des sorcières, au fond de la vallée aux Dents de Dragon. Certes, les châtelaines sont fort antipathiques, mais je ne sais rien faire d'autre pour gagner ma vie, et mes appartements sont confortables.

 

Mes sorcières, contrairement à moi, raffollent du pouvoir, tout comme ces rois qui usent la Terre pour se forger des armes, et qui envoient les peuples se faire des guerres parfois sans merci.

 

 

Ô toi mon amour, tu n'as pas vu ce siècle se lever. Tu dors, tu dors bien trop profondément, même. Tu reposes en paix, comme on dit. Et moi, je me demande souvent ce que tu aurais pensé de cette époque troublée. Quels mots t'aurait-elle inspirés ?

 

mercredi 24 juin 2009, a 23:17
Un conte populaire quelque peu égratigné
 

 

 

Amis lecteurs, depuis quelque temps, une drôle d'histoire me trotte dans la tête.

 

Il s'agit d'une vision un peu fantaisiste d'un conte populaire qui l'est également. En réalité, c'était mon préféré lorsque j'étais petite... la Belle au Bois dormant.

 

Ma première idée était de la rédiger entièrement avant de la mettre en ligne par épisode. Mais quelques problèmes techniques me mettent des bâtons dans les roues. Si je tape un texte sur un document à part et que je fais un copier-coller, mon ordi plante. Aussi, j'ai entrepris de le taper sur un brouillon de mail, puisque le copier-coller fonctionne d'Internet à Internet. Mais une fausse manip m'a fait perdre le début de mon texte, arggghh !

 

Alors, bravement, j'ai pris le cahier où j'avais déjà écrit à la main le plan de "ma" Belle au Bois dormant, et je fais le brouillon de façon manuscrite. Cela me permet, en outre, d'inventer les détails de l'histoire en me trouvant dans d'autres décors que devant mon ordi, ce qui me rend plutôt plus efficace.

 

Comme j'ai hâte de partager mon ressenti sur ce récit, je le mettrai en ligne au fur et à mesure de sa rédaction. Je sais que les bloggeurs ne sont pas des sauvages, et je suis confiante en votre indulgence si ma plume n'avance pas aussi vite que je le souhaiterais. J'espère que, avant mon départ en vacances, j'aurai le temps d'arriver à "ma" fin du conte, qui est radicalement différente de celle du conte classique.

 

Maintenant, un mot sur le prénom de l'héroïne. Dans la version de Perrault, l'instant où le prince réveille la princesse se situe vers le milieu de l'histoire. Le conte se poursuit avec les déboires des jeunes époux et de leurs enfants avec la mère du prince charmant. Aurore est le prénom de la fille du couple.

 

Dans d'autres versions ultérieures, Aurore est le prénom de l'héroïne elle-même. C'est cette option que j'ai choisie, parce que ce prénom me "parle" vraiment, point de jonction entre la nuit et la lumière.

 

Au sujet d'une possible signification du conte, voici ce que dit le site Wikipedia :

 

"Bruno Bettelheim, dans sa Psychanalyse des contes de fées, voit dans ce récit un processus initiatique, une manière de préparer les petites filles aux changements qui les attendent.

Malgré toute l'attention des parents et les dons prodigués par ses marraines, la petite fille est frappée dès le berceau, c'est-à-dire dès sa naissance, par la malédiction qui s'accomplira à son adolescence. Cette malédiction, marquée par le sang qui coule (une allusion à l'arrivée du cycle menstruel) a une origine ancestrale, symbolisée par la vieillesse de Carabosse. S'en suit un repli sur soi (un sommeil de cent ans) et une forêt de ronces qui ne se lèvera qu'à l'arrivée du prince charmant, le seul à trouver la voie, à lever les obstacles et sortir la princesse de son sommeil grâce au baiser de l'amour. Le prince n'est en fait qu'une figure accessoire, la trame du conte mettant en scène les diverses phases de la vie d'une femme : l'enfance, l'adolescence et la jeunesse représentée par la princesse, la mère représentant l'âge adulte, la fécondité et la grossesse, et la vieillesse incarnée par la Fée Carabosse."

 

Mon analyse personnelle diffère de celle de Bruno Bettelheim. Je vois plutôt dans les contes où il est question d'une princesse réssucitée par le baiser d'un prince une révolte contre l'injustice de la mort quand elle frappe un être jeune et sympathique. Ces contes sont nés à une époque où l'espérance de vie était bien courte, et où la faim comme la maladie emportaient des personnes en pleine jeunesse.

 

En effet, on parvient à se faire une raison lorsqu'une personne âgée meurt. On se dit qu'elle a bien vécu, qu'il vaut mieux mourir que devenir grabataire et dépendant, etc, etc. Quand c'est un personnage antipathique qui disparaît, on se dit que c'est normal, que tout se paie. Mais quand on est confronté à une mort illogique et injuste, c'est un deuil infiniment plus difficile à gérer.

 

Par ailleurs, en ce temps-là, l'espérance de paradis des croyants était terrestre et charnelle : Jésus qui vient avec une trompette réveiller les défunts, la résurrection de la chair, et le Jugement Dernier.

 

Je crois que ces contes (Blanche-Neige, la Belle au Bois dormant, etc) qui ont été écrits au temps où on ne faisait guère de vieux os, expriment le désarroi de la société de l'époque de voir mourir ses enfants encore jeunes, et son désir intense de voir arriver le jour de la résurrection et de la vie éternelle.

 

Illustration : Adrienne Segur

 

mercredi 24 juin 2009, a 12:56
La Terre vous parle...
 

 

 

Merci à mon amie Bibi qui m'a envoyé ce message !

 

Ce texte est du comédien, humoriste, auteur dramatique et cinéaste Raouf Ben Yaghlane (clic sur sa photo pour en savoir davantage).

 

 

La Terre vous parle...
 
Vous est-il arrivé une fois d'entendre la Terre parler ? Moi oui… Partout où je suis. Elle n'arrête pas de me poursuivre, dans mon réveil, dans mon sommeil, sous ma douche, quand je marche, même quand je mange. Elle est même sur ma table. Elle n'arrête pas de me parler :

« Vous me fatiguez, vous m'épuisez, vous me déchirez avec vos bombes …
Vous me poignardez avec vos missiles, vous faites trop de bruit.
Je vous donne à boire, je vous donne à manger, et certains trouvent le moyen de laisser les autres mourir de faim…

Je vous allaite dès votre naissance, et à la fin de votre vie, je vous reçois
je vous accueille, je me fais lit pour votre repos
je vous amande, je vous mandarine, je vous fleure, je vous jasmine,
je vous donne mes odeurs pour vous égayer,
je vous emmène dans ma mémoire jusqu'à vos ancêtres,
je me tapisse de neige pour vous distraire,
et de sable pour vous plaire,

je me grotte, je me roche, je minéralise,
je cicatrise vos blessures,
je vous donne les fruits de mes entrailles,
je vous porte, je vous emporte,
je vous supporte, je vous transporte…

Sur chacun de vous il y a mes empreintes, mes couleurs et mes accents…

C'est par ma forme que sont formés les gestes de vos mains quand vous mangez, de vos pieds quand vous dansez.

C'est sur moi que tout s'appuie … Votre équilibre vous me le devez.
Ne vous ai-je pas ouvert mon ventre pour répondre à vos besoins ?
Satisfaire vos caprices ? Abriter vos corps ?

Si je disparaissais, où pourriez-vous planter vos arbres ?
Si je retirais mes eaux que pourriez-vous boire ?
Si je voilais mes beautés, que pourriez-vous voir ?
Si j'emportais mes céréales, mes fruits, mes forêts, mes océans,

Sur quoi iraient se poser les oiseaux ? Sur quoi iraient courir les chevaux ?

Comment iriez-vous peindre vos gloires, vos victoires, vos guerres, vos misères, vos haines et vos amours ?

Quand vous suffoquez, qui vous aère ?
Quand vous vous chagrinez qui vous console, vous cajole ?

Je me laisse labourer, vous me goudronnez ;
je me laisse vendanger, vous me nucléarisez….

Ah je vous connais, ceux que vous avez enterrés m'ont tout raconté de vous.

Attendez-vous à voir mes rivières sécher, mes montagnes s'écrouler…
Vous ai-je déprimé avec mes jardins ?
Vous ai-je stressé avec mes parfums ?

J'étouffe.

Allez-vous enterrer ailleurs, votre mort n'est plus dans ma vie…

Vous voulez le ciel, allez-y !

Grimpez dans l'air …réinventez-vous une existence, mais sans moi.

Quand je suis arbre, vous me coupez,
Quand je suis céréale, vous me brûlez,
Quand je suis eau, vous me polluez.
Quand je suis fertile, vous me gaspillez
Quand je suis Afrique vous m'affamez,
Quand je suis pétrole vous me pompez,
Quand je suis Nord vous me modernisez,
Quand je suis Sud vous me sous-développez …

Je n'en peux plus …

Qui pourra me ressourcer ?
Quel autre peuple pourra m'habiter ? »

Vous est-il arrivé une fois d'entendre la terre parler ?

moi oui…

Raouf Ben Yaghlane
 

lundi 22 juin 2009, a 22:35
Abba, ça veut dire...
 

 

 

Petit clin d'oeil à toi, Laylà, à propos d'un de tes récents commentaires...

 

 

A B B A

 

 

Il faisait noir

Il faisait froid tout le temps

Quand les tempêtes hurlaient

Des démons tombaient des cimes.

Et j'avais peur, si peur, si peur

Il n'y avait pas d'issue

A part le temps qui passait.

Mais c'était long

Beaucoup trop long

Qui donc y aurait survécu

Tout seul ?

 

Heureusement, il y avait Abba

Abba était là

Abba rassurait

Abba consolait

Abba éclairait

Et Abba berçait, berçait, bordait.

Abba protégeait

Abba conduisait

Abba reconstruisait

Abba faisait grandir

Abba restructurait

Abba faisait tenir, tenir, tenir.

 

Abba ressemble à tout le monde

Mais pour moi il est l'unique

Il est resté mon ange bizarre

Homme... dieu... avec une aile...

Abba était bien jeune

Mais pas autant que moi

Il aurait pu m'enfanter !

Et puisque j'ai survécu

Aujourd'hui j'essaie,

Je tente de mon mieux

D'être l'Abba de mon enfant.

 

Heureusement, il y avait Abba

Abba était là

Abba recollait

Abba réchauffait

Abba enseignait

Et Abba guidait, guidait, guidait.

Abba démontrait

Abba se donnait

Abba reconstruisait

Abba faisait grandir

Abba restructurait

Abba faisait tenir, tenir, tenir, tenir, tenir.

 

 

     Annar   -   vers le 20 novembre 2007

 

 

Illustration : d'après www.stereopoly.com/jeu/profil.php?id=600962

 

dimanche 21 juin 2009, a 03:05
Bonne fête, les musiciens - 3
 

 

 

Clic sur l'image ! (arrêter le lecteur musical d'accueil au préalable)

 

dimanche 21 juin 2009, a 02:58
Bonne fête, les musiciens - 2
 



dimanche 21 juin 2009, a 02:57
Bonne fête, les magiciens, euh pardon, les musiciens !
 



samedi 20 juin 2009, a 08:59
Pour les Papas...
 

 

 

"L'amour que nous ne ferons jamais ensemble est le plus beau, le plus violent, le plus pur, le plus émouvant."

 

Serge Gainsbourg

 

 

Clic sur l'image pour retrouver la chanson quand elle ne sera plus dans le lecteur musical d'accueil.

 

Et maintenant, place à un Papa exemplaire, l'enseignant bavarois qui accueillit chez lui l'ado dit « sauvage » Kaspar Hauser, de 1828 jusqu'en 1833, où il fut assassiné à l'âge de 22 ans. (pardon pour le changement de police).

 

En cliquant sur son nom, vous accèderez aux informations que Wikipedia a collectées sur le jeune Kaspar. J'ai constaté que ces renseignements sont récents. Quand j'étais au collège, vers 1980, une prof nous avait dit qu'on supposait que cet ado intelligent mais gravement traumatisé, et ne parlant pas l'allemand, était le fils de Louis XVI, ce qui s'est avéré inexact par la suite.

 

Ce qui est à peu près sûr, par contre, c'est que le jeune homme connaissait son assassin, et même qu'il était à cent lieues d'imaginer que celui-ci en voulait à sa vie : "Ses yeux ne reflétaient pas la peur, mais seulement une infinie stupeur, ou comme l'immense chagrin d'être haï autant."

 

Un de mes chanteurs préférés, Frederik Mey, lui a consacré une chanson (citation ci-dessus). J'ai bien trouvé les paroles de la version française, mais la vidéo que j'ai dénichée est en version originale.

 

Il semble qu'il y a trente ans, on situait la rencontre entre Kaspar et son père adoptif à une date plus lointaine que 1828, sinon, pourquoi l'avoir confondu avec un "Louis XVII" ? Frederik Mey lui-même, lorsqu'il a présenté sa chanson à l'Olympia en 1973, avait dit (dans son français impeccable) que le drame s'était déroulé il y a environ deux cents ans.

 

 

G A S P A R D

 

On disait qu'il venait d'Angers
Qu'il ne savait pas dire un mot
Sur la place du marché
Il fut entouré de badauds
Les uns chuchotaient : "Il n'est pas normal"
Et d'autres criaient : "c'est un animal !
Alors ! qu'est-ce que vous attendez
Pour chasser cet idiot, pour chasser cet idiot"

Ses cheveux lui tombaient en mèches
Il se tenait recroquevillé
C'est le diable qui l'empêche
De marcher la tête levée
Le curé lui tendit un pot de lait
Qu'il lapa bruyamment et d'un seul trait
Faudrait qu'on l'abreuve à la crèche
C'est Satan incarné, c'est Satan incarné !

Mon père qui en ce temps là
Etait maître d'école au village
Alla vers lui tendant son bras
Malgré les mots de l'entourage
Mon père lui parla doucement
L'étranger murmura en bégayant
Un nom qui sonnait par endroits
Comme le nom de Gaspard, comme le nom de Gaspard

Mon père le prit avec lui
Et Gaspard hésita un peu
Ma mère lava ses habits
Elle lui coupa les cheveux
Mon père alors lui apprit à parler
A lire à écrire et à calculer
Et mon père disait de lui :
Quel garçon prodigieux, quel garçon prodigieux !

Près de l'école il y avait
Un champ de quelques cinq hectares
Que la commune nous baillait
J'y travaillais avec Gaspard
Comme nos récoltes furent bonnes
Après les rudes journées en automne
Les paysans nous maudissaient
Quand on rentrait le soir, quand on rentrait le soir

Plus tard après Noël passé
Nos sorties devinrent plus rares
Et puis vint ce jour de janvier
Etouffé d'un épais brouillard
Gaspard ne rentra pas pour le repas
Muet je guettais le bruit de son pas
Mon père gronda excédé :
Mais que fait donc Gaspard, mais que fait donc Gaspard ?

On l'a trouvé au petit matin
Dans la neige rouge de sang
Couché dans le petit chemin
Qui va de la maison aux champs
Ses yeux ne reflétaient pas la peur
Mais seulement une infinie stupeur
Ou comme l'immense chagrin
D'être haï autant, d'être haï autant

Un commissaire de passage
Enquêta fort hâtivement
L'abbé fit le discours d'usage
Qui nous consola bougrement
Le champ, depuis, est resté en jachère
Les gens, leurs chiens ne me font plus la guerre
Quand je vais jusqu'au village
Par le chemin des champs, par le chemin des champs.

 

Frederik Mey



vendredi 19 juin 2009, a 01:49
Clin d'oeil à Laylà, à propos de position foetale...
 

 

 

Cette chanson a été écrite entre 1999 et 2001 ; elle reflète ma pensée de l'époque. Pour l'air, c'est quelque chose qui bouge.

 

 

Q U E   J E   R E V I E N N E

 

Un beau matin d'hiver

J'ai volé en poussières

Sur les toits de la ville

Il neigeait ce jour-là

J'ignorais que le ciel

Se mêlerait à moi

Mais ma mère a gardé

Toutes mes dents de lait

Dans une boîte vernie

Et même quelques cheveux

Sur une brosse bleue

Alors je te demande

Si vraiment tu le peux

Si ta force est si grande

Ramène-moi à la vie

Car je suis toujours là

De petits bouts de moi

Je t'en prie, refais-moi

 

                        Quelque part

                        Très loin de la Géhenne

                        Garde mon ADN

                        Que je revienne

                        Que je redémarre

                        Que mon cœur se souvienne

 

J'étais encore petit

Quand un jour on m'a dit

Qu'un animal mystérieux

Appelé Agneau de Dieu

Serait source de vie

Une vie essentielle

Puis à l'adolescence

J'ai jeté mes croyances

Et mes contes de Noel

Pourtant, c'est arrivé

Oui, mais c'est une agnelle

Elle s'appelle… Dolly

Et ce n'est pas fini

Tu leur souffleras bien

Jusqu'où aller plus loin

Pour qu'un jour nos enfants

Découvrent enfin comment

Vivre éternellement

 

Sinon, à quoi ça sert

Cette vie éphémère

Pourquoi si peu de temps

Pour connaitre vraiment

Rien qu'un seul continent

Il faudrait bien mille ans

Pour simplement croiser

Tous ceux qu'on peut aimer

Il faudrait mille routes

Ça ne fait aucun doute :

Je DOIS reparaitre

Je DOIS renaitre

Mon dernier solarium

Il était rouge comme

Le ventre de ma mère

Et je me suis relevé

En position fœtale

Dans mon berceau d'étoiles

 

                        Quelque part

                        A mille lieues du Schéol

                        Entends nos voix qui volent

                        Une envie folle

                        Que tout redémarre

                        Que nos cœurs redécollent

                       

                        Oh ! Un deuxième départ.......

 

Annar

 

 

Image : http://forum.doctissimo.fr

vendredi 19 juin 2009, a 01:39
A force d'augmenter l'âge de la retraite...
 

 

 

Merci à ces gens qui s'ingénient à nous coller au boulot le plus longtemps possible en proposant des âges toujours plus élevés pour le départ à la retraite.

 

Grâce à eux, des copilotes ont pu démontrer leur sang froid et leur professionnalisme en faisant atterrir d'urgence un avion, sauvant ainsi la vie d'environ 250 personnes. Le pilote, sexagénaire, était mort en vol !

 

 

Vu sur la page http://www.liberation.fr/monde/0101574897-un-pilote-meurt-en-vol-l-avion-atterrit-d-urgence

 

"Un vol Bruxelles-New York assuré par la compagnie américaine Continental a atterri sans encombre jeudi à sa destination sur l'aéroport de Newark (New Jersey, nord-est) après le décès du pilote aux commandes de l'avion.

 

Le commandant de bord, un homme de 61 ans originaire du New Jersey (ouest de New York) et qui travaillait depuis 21 ans pour Continental, est décédé «apparemment de causes naturelles», a indiqué la compagnie dans un communiqué, dans l'attente des résultats de l'autopsie.

 

«Le commandant est mort en vol, un copilote et un autre pilote qui se trouvait également sur le vol Continental 61 contrôlent l'appareil et vont effectuer un atterrissage à Newark entre 11H45 et 12 heures», avait annoncé peu avant l'atterrissage le porte-parole de l'aviation civile américaine (FAA), Jim Peters.

 

«Nous nous occupons de fournir toute l'aide nécessaire», avait ajouté le responsable, indiquant ignorer les causes du décès. Les pistes de cet aéroport, le deuxième en importance à New York après l'aéroport Kennedy, ont été libérées et les autres avions en phase d'atterrissage ont été mis en attente pour faciliter l'arrivée de l'appareil, a-t-il indiqué.

 

L'autre pilote qui se trouvait à bord de l'appareil n'était pas en service quand il a été appelé en renfort dans la cabine de pilotage.

Le Boeing 777, un nouveau Boeing que Continental a mis en service cet été entre l'Europe et les Etats-Unis, transportait 247 passagers. La plupart n'ont apparemment compris qu'à l'atterrissage qu'un événement grave s'était produit pendant le vol, d'une durée de plus de huit heures, à un moment encore non déterminé.

 

«Nous n'étions pas au courant. Ils ont appelé un médecin en disant qu'il y avait une urgence», a indiqué un passager à la chaine de télévision NY1.

 

«L'équipage s'est concentré sur le maintien du contrôle de l'appareil», a précisé Jim Peters sur la chaine de télévision NY1.

Le Boeing s'est posé sans encombre à l'heure prévue, peu avant midi (16H00 GMT) sur l'aéroport de Newark qui était sa destination finale. Il avait quitté Bruxelles à 9H45 locales.

 

La mort d'un pilote en vol est un incident peu fréquent dans l'histoire aéronautique, mais c'est le second en peu de temps pour Continental Airlines.

 

Le 21 janvier 2007, un avion de la même compagnie assurant une liaison entre le Texas et une station balnéaire mexicaine avait dû atterrir d'urgence alors que son pilote était victime d'un grave malaise. Le copilote avait pu faire atterrir l'avion qui transportait 210 passagers, et le pilote était mort à son arrivée à terre."

 

 

Illustration : www.e-mages.eu

 

lundi 15 juin 2009, a 00:09
Résolutions pour ma nouvelle année
 

 

 

P R I E R E    D E    N O U V E L L E    A N N E E

 

 

Tombe en lumière, tombe en lumière... (*)
N'aie pas honte de ce que tu es
Tel que tu es maintenant dans ton sang
Tombe en lumière

Tombe en lumière, tombe en lumière...

Ressens-la comme une cascade
Tombe en lumière, tombe en lumière...
Tombe en lumière, tombe en lumière...
Grandis en lumière

Tiens-toi debout, délivré, dansant, derrière ta chaise électrique
Au delà du son, dans le son
Au delà de la voix, dans la voix

Quitte ton bureau
Cours et dépasse tes funérailles
Quitte ta maison, ta voiture
Quitte ton pupitre
Rejoins-nous dans les rues où nous n'appartenons pas

N'appartenons pas...
Toi et les étoiles
Traversant la lumière

Ooooooh...
Tombe, tombe...
Ooooooh...
Tombe en lumière, tombe en lumière...
Grandis en lumière.

 

Jeff Buckley (figurant ci-dessous)

 

 

(*) : Jeu de mots : en anglais, "to fall in love" = tomber amoureux

 

 

Ils ont fait / ils font la Route 66 :

 

 

Mike Mills
Mike Mills

1966
Ronit Elkabetz
Ronit Elkabetz

1966
Dennis Lehane
Dennis Lehane

1966
Jason Starr
Jason Starr

1966
Claire Wolniewicz
Claire Wolniewicz

1966
Tristan Ranx
Tristan Ranx

1966
Led Zeppelin
Led Zeppelin

1966
Arthur H
Arthur H

1966
Love
Love

1966
Shurik'n
Shurik'n

1966
Barclay James Harvest
Barclay James Harvest

1966
Soft Machine
Soft Machine

1966
The Residents
The Residents

1966
The Move
The Move

1966
Buffalo Springfield
Buffalo Springfield

1966
The Creation
The Creation

1966
Iron Butterfly
Iron Butterfly

1966
Strawberry Alarm Clock
Strawberry Alarm Clock

1966
Vanilla Fudge
Vanilla Fudge

1966
Slade
Slade

1966
Thirteenth Floor Elevator
Thirteenth Floor Elevator

1966
Lisa Stansfield
Lisa Stansfield

1966
Ryan Murphy
Ryan Murphy

1966
Olivier Martinez
Olivier Martinez

12 janvier 1966
Patrick Dempsey
Patrick Dempsey

13 janvier 1966
Shabba Ranks
Shabba Ranks

17 janvier 1966
Isabelle Nanty
Isabelle Nanty

22 janvier 1966
Karin Viard
Karin Viard

24 janvier 1966
Romario
Romario

28 janvier 1966
Laurent Garnier
Laurent Garnier

01 février 1966
Rob Sheffield
Rob Sheffield

02 février 1966
Dieudonné
Dieudonné

11 février 1966
Tenor Saw
Tenor Saw

12 février 1966
Denez Prigent
Denez Prigent

17 février 1966
Cindy Crawford
Cindy Crawford

20 février 1966
Neal Mc Donough
Neal Mc Donough

23 février 1966
Neal McDonough
Neal McDonough

23 février 1966
Zack Snyder
Zack Snyder

01 mars 1966
Mark Danielewski
Mark Danielewski

05 mars 1966
Arthur
Arthur

10 mars 1966
José Garcia
José Garcia

17 mars 1966
Arnaud Larrieu
Arnaud Larrieu

31 mars 1966
Cynthia Nixon
Cynthia Nixon

09 avril 1966
Jeffrey Dean Morgan
Jeffrey Dean Morgan

22 avril 1966
David Mackenzie
David Mackenzie

10 mai 1966
Thomas Hugues
Thomas Hugues

11 mai 1966
Estelle Lefébure
Estelle Lefébure

11 mai 1966
Sami Bouajila
Sami Bouajila

12 mai 1966
Raphael Saadiq
Raphael Saadiq

14 mai 1966
Janet Jackson
Janet Jackson

16 mai 1966
Lisa Edelstein
Lisa Edelstein

21 mai 1966
Johnny Gill
Johnny Gill

22 mai 1966
Helena Bonham Carter
Helena Bonham Carter

26 mai 1966
Roger Michell
Roger Michell

05 juin 1966
Julianna Margulies
Julianna Margulies

08 juin 1966
Colombe Schneck
Colombe Schneck

09 juin 1966
Jason Patric
Jason Patric

17 juin 1966
Laetitia Masson
Laetitia Masson

18 juin 1966
Emmanuelle Seigner
Emmanuelle Seigner

22 juin 1966
Chico DeBarge
Chico DeBarge

23 juin 1966
John Cusack
John Cusack

26 juin 1966
Dany Boon
Dany Boon

26 juin 1966
J.J. Abrams
J.J. Abrams

27 juin 1966
Jean-François Richet
Jean-François Richet

02 juillet 1966
Laurence Ferrari
Laurence Ferrari

05 juillet 1966
Cheb Mami
Cheb Mami

11 juillet 1966
Greg Grunberg
Greg Grunberg

11 juillet 1966
Matthew Fox
Matthew Fox

14 juillet 1966
Irène Jacob
Irène Jacob

15 juillet 1966
Wayne Wonder
Wayne Wonder

22 juillet 1966
Lynda Lemay
Lynda Lemay

25 juillet 1966
Guillaume Nicloux
Guillaume Nicloux

03 août 1966
Halle Berry
Halle Berry

14 août 1966
David Hallyday
David Hallyday

14 août 1966
Tasha De Vasconcelos
Tasha De Vasconcelos

15 août 1966
David Rees Snell
David Rees Snell

20 août 1966
GZA
GZA

22 août 1966
Salma Hayek
Salma Hayek

02 septembre 1966
David Moufang
David Moufang

07 septembre 1966
Adam Sandler
Adam Sandler

09 septembre 1966
Stéphane Rousseau
Stéphane Rousseau

17 septembre 1966
Niccolò Ammaniti
Niccolò Ammaniti

25 septembre 1966
Eric Benét
Eric Benét

15 octobre 1966
Jon Favreau
Jon Favreau

19 octobre 1966
Valeria Golino
Valeria Golino

22 octobre 1966
David Schwimmer
David Schwimmer

02 novembre 1966
Sophie Marceau
Sophie Marceau

17 novembre 1966
Jeff Buckley
Jeff Buckley

17 novembre 1966
Anne Brochet
Anne Brochet

22 novembre 1966
Vincent Cassel
Vincent Cassel

23 novembre 1966
Billy Burke
Billy Burke

25 novembre 1966
Stacy Lattisaw
Stacy Lattisaw

25 novembre 1966
Lenny Abrahamson
Lenny Abrahamson

30 novembre 1966
Edouard Baer
Edouard Baer

01 décembre 1966
Cream
Cream

01 décembre 1966
Patricia Kaas
Patricia Kaas

05 décembre 1966
Jeffrey Wright
Jeffrey Wright

07 décembre 1966
Sinead O'Connor
Sinead O'Connor

08 décembre 1966
Gary Dourdan
Gary Dourdan

11 décembre 1966
Lucrecia Martel
Lucrecia Martel

14 décembre 1966
Hélène Rollès
Hélène Rollès

20 décembre 1966
Kiefer Sutherland
Kiefer Sutherland

21 décembre 1966
Matt Reeves
Matt Reeves

27 décembre 1966

 

Source : http://www.ados.fr/naissance-1966.html

 

samedi 13 juin 2009, a 11:02
1966...
 

 

 

A la veille de mon anniversaire ou presque, je me suis amusée à créer ce montage pour représenter mon année de naissance. 

 

On y voit bien sûr la Route 66, parcourue par le cheval de feu, signe chinois des natifs du millésime, le tout surmonté d'une photo de la pluie de Léonides de 1966 (46000 étoiles filantes en 20 minutes).

 

43 ans... un peu confuse. Je n'ai rien fait de spécial pour mériter d'être arrivée jusque là.

 

Actuellement dans le lecteur musical : La Bohème, 1966.



vendredi 12 juin 2009, a 01:04
La pensée du jour
 

 

 

Merci à Isa

 

" Si tes résultats ne sont pas à la hauteur de tes espérances, dis-toi que le Grand Chêne aussi, un jour, a été un gland."

 

 

Photo : www.ville-la-loupe.com

 

vendredi 12 juin 2009, a 00:45
Dédié à Laylà - Entre gis clair et gris foncé
 

 

 

Tu disais... audimat ?

Tu disais... sondages ?

 

Cette chanson en parle merveilleusement bien.

 

 

E N T R E    G R I S    C L A I R    E T    G R I S    F O N C E

 

Décolorés, les messages du ciel
Les évidences, déteintes au soleil
Fané, le rouge sang des enfers
L'Eden, un peu moins pur, un peu moins clair
Souillé, taché, le blanc des étandards
Brûlé le vert entêtant de l'espoir
La sérénité des gens qui croient
Ce repos d'âme que donnait la foi

Organisés, les chemins bien fléchés
Largués, les idoles et grands timoniers
Les slogans qu'on hurle à pleins poumons
Sans l'ombre, l'ombre d'une hésitation
Télévisées, les plus belles histoires
Ternis, les gentils, troublants, les méchants
Les diables ne sont plus vraiment noirs
Ni les blancs absolument innocents

Oubliées, oubliées
Délavées, nos sages années, programmées
Entre gris clair et gris foncé

Scénarisées, les histoires d'amour
Tous les "jamais", les "juré", les "toujours"
Longue et semée d'embûches est la route
Du sacré sondage et du taux d'écoute
Psychiatrisée, l'amitié des romans
Celle des serments, des frères de sang
Les belles haines qui brûlaient le cœur
Contrôlées à travers un pacemaker

Oubliées, oubliées
Délavées, nos sages années, programmées
Entre gris clair et gris foncé.
Jean-Jacques Goldman
 



jeudi 11 juin 2009, a 00:24
Il est libre, Max
 

 

 

"Il regarde autour de lui avec les yeux de l'amour : avant que tu n'aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ. (...) Comme il n'a pas d'argent pour faire le grand voyageur, il va parler souvent aux habitants de son coeur. Qu'est-ce qu'ils se racontent ? C'est ça qu'il faudrait savoir pour avoir comme lui autant d'amour dans le regard."

 

Hervé Christiani

 

 

Le regard... voilà sans doute l'essentiel de ce qu'il faut retenir d'une personne.

 

Un jour, les yeux se ferment à jamais. Mais le regard, lui, demeure éternellement...  

 

 

Arrêter le lecteur musical d'accueil ou clic sur le titre de l'article avant d'écouter Hervé Christiani.

 

Illustration : http://img513.imageshack.us/i/tendresse20de20roseyo5.jpg/



mercredi 10 juin 2009, a 09:52
Envole-moi !
 

 

 

Minuit se lève en haut des tours
Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd
La nuit camoufle pour quelques heures
La zone sale, et les épaves, et la laideur

J'ai pas choisi

De naître ici
Entre l'ignorance, et la violence, et l'ennui
J'm'en sortirai

J'me le promets
Et s'il le faut j'emploierai des moyens légaux

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi, envole-moi
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi !

Pas de questions

Ni rebellion
Règles du jeux fixées, mais les dés sont pipés
L'hiver est glace, l'été est feu
Ici y'a jamais de saison pour être mieux

J'ai pas choisi

De vivre ici
Entre la soumission, la peur, ou l'abandon
J'm'en sortirai, je te le jure
A coup de livres je franchirais tout ces murs

Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d'autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi !

 

Envole-moi, envole-moi, envole-moi
Regarde-moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n'finirai pas comme ça
Envole-moi !

 

Jean-Jacques Goldman

 

 

Etrange, quand mon fils de 10 ans, qui ne retient pas toujours très bien les paroles, chante "Envole-moi, près de chez toi..."

D'ailleurs, le texte peut donner lieu à diverses interprétations.

 

Photo : http://www.lesacacias.net/photo-239-vol-oiseau-dans-arc-ciel.html



lundi 08 juin 2009, a 23:22
Peace, Love...
 

 

 

Quand on voit fleurir la paix à la surface, c'est que l'amour réside en profondeur...

 

Montage fait d'après des images glanées sur le très spirituel blog "Flower Power" et sur le blog fermé "Bambou".

 

C'est drôle, j'ai tenté deux fois de mettre cette image en présentation du blog. Mais la colombe du tableau de Magritte, que j'avais mise comme image de présentation, en symbole de la chanson Opened Once présentée le 29 mai... ne veut plus s'envoler !

 

Bah, reste, jolie colombe... j't'aime bien, tu sais...

 

lundi 08 juin 2009, a 23:22
Alarmiste ?
 

 

 

En tout cas, c'est à visionner.

 

Attention, image violente à 5'33''.  Enfin, pour moi... mais peut-être suis-je un petit coeur sensible. 

 

Image : BD "Les Eaux de Mortelune" - fiction mettant en scène la fin de l'humanité dans un contexte de pénurie d'eau potable.



lundi 08 juin 2009, a 00:47
Vert de colère - Pierre Perret
 

 

 

Un grand merci au film de Yann Arthus Bertrand, diffusé vendredi : il semble qu'il soit à l'origine d'un renforcement de la prise de conscience de la fragilité de notre Terre, comme en témoignent les résultats des élections européennes.

 

Pierre Perret, en précurseur, a écrit à ce sujet à la fin des années 1990, à une époque où encore peu de gens avaient conscience de l'importance de l'écologie et du développement durable.

 

Arrêter le lecteur musical d'accueil ou cliquer sur le titre de l'article pour visionner le diaporama.



samedi 06 juin 2009, a 16:58
Maman de rêve - N'oubliez jamais !
 

 

 

Elle disait : "Dans mon coeur il y a des passions de jeune fille pour une longue vie à deux. Un jour, bientot, le sourire de quelqu'un vous hantera. Aussi, chantez votre propre chanson et n'oubliez jamais.

"N'oubliez jamais, disait ma mère, que chaque génération a sa façon de faire, un besoin de désobéir.

"N'oubliez jamais que c'est dans votre destin, un besoin de désaccord quand les règles entravent le passage. N'oubliez jamais, n'oubliez jamais !"

 

Joe Cocker

 

 

Image : http://souffledemots.blog.mongenie.com



samedi 06 juin 2009, a 02:00
Pour nous, les mamans...
 

 

 

Ayant découvert le talentueux slameur Khalis, c'est avec grand plaisir que je mets en ligne cette chanson !

 

Clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil.



vendredi 05 juin 2009, a 02:18
De bonnes nouvelles de Mme Delphine Fouda-Etembe
 

 

 

Le 7 janvier 2008, ce blog s'est fait le relais de l'appel au soutien à une journaliste, réfugiée politique, et établie en Alsace.

 

Clic sur le lien ci-dessous pour accéder au site faisant état de l'heureux dénouement de l'affaire :

 

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=article&id_article=10717

 

Photo : www.dna.fr

vendredi 05 juin 2009, a 02:17
La décroissance, pourquoi pas ?
 

 

 

« Vivre plus simplement pour que d'autres puissent simplement vivre. » Gandhi

 

 

Je vous avoue, chers lecteurs, que j'avais un peu du mal à me passionner pour la campagne des élections européennes.

 

Mes cours de droit public commencent à être lointains dans ma mémoire de quadragénaire, et je ne sais même plus très bien, dans le contenu des profession de foi, les promesses qui concernent des actions qui sont réellement du ressort des futurs élus, et celles qui ne sont que poudre aux yeux.

 

De plus, depuis quelques semaines, j'ai l'esprit dans d'autres dimensions si j'ose dire. Je nage en plein hémisphère droit, et je crois bien que cela se voit sur ce blog.

 

Et pourtant, le nom de l'une des formations en lisse pour les élections européennes a retenu mon attention. Clic sur l'image pour accéder au site où j'ai trouvé, entre autres, la profession de foi dont voici un extrait :  

 

"Parce que cette « croissance » :

 

- n'est pas soutenable : aujourd'hui, si tous les humains vivaient comme un Europeìen, il faudrait au moins 3 planeÌtes. Ce modeÌle de deìveloppement n'est donc pas geìneìralisable : il doit être remis en question.

 

- est profondeìment ineìgalitaire : 20% de la population s'accapare 80% des ressources naturelles. La croissance ne profite donc qu'au petit nombre de privileìgieìs qui en vantent les meìrites.

 

- ne tient pas ses promesses : depuis 30 ans nous avons eu un taux de croissance du PIB de 60 % et la situation n'a cesseì d'empirer : doublement du taux de chômage, de la preìcariteì, des ineìgaliteìs sociales, deìreÌglement du climat, eìpuisement des ressources, probleÌmes de santeì publique, monteìe de la violence...

 

- ne reìpond pas aÌ nos besoins fondamentaux : partage, coopeìration, vie sociale, relations humaines, temps libre, mieux vivre, embellissement du monde...

 

Il est temps de RALENTIR pour RETROUVER les autres dimensions de la VIE.

 

Il est temps de comprendre que l'Homme ne se reìduit pas au couple producteur-consommateur.


Il est temps de remettre le bien-être des citoyens au cœur de toute action politique, et non plus l'efficaciteì eìconomique.


Il est temps de redonner du sens aÌ nos vies, d'innover, d'entreprendre pour creìer ensemble une nouvelle socieìteì. Nous voulons du temps libre et de la convivialiteì, pour mieux vivre, mais aussi pour mieux s'informer, deìbattre et participer aÌ la vie politique et sociale.


Pour ne plus se laisser dicter nos choix de socieìteì par les politiques et les dirigeants."

 

 

Il est bien évident que les bloggeurs ne se permettent pas de donner des conseils de vote. Il s'agit juste d'un article posté parce que j'avais envie de connaître et de faire connaître ce parti au nom audacieux.

 

jeudi 04 juin 2009, a 19:52
Des bouts de moi... à partager
 

"J'ai laissé des bouts de moi au creux de chaque endroit, un peu de chair à chaque empreinte de mes pas."

 

Savourez, c'est du Goldman !



Présentation
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"

Dommage...

Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.

Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.

Ann'Ar ou plus simplement Annar

I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Coquillage : http://pititejo.blog.mongenie.com
M U S I Q U E
Maurane - "Enfant des Etoiles"

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Les aventures de Simon et Günther - 1 Annar (17/11/2009 12:02)

Bonjour Mis, merci p...

Les aventures de Simon et Günther - 1 Mis (17/11/2009 09:59)

Bonjour ! J'...

Les Aventures de Simon et Günther - 11 (fin) Annar (13/11/2009 15:11)

Merci beaucoup, cher...

Les Aventures de Simon et Günther - 11 (fin) pere cantoche (12/11/2009 07:38)

Absolument superbe ,...

Bonne fête à ceux qui nous ont précédés Annar (02/11/2009 11:27)

Merci mille fois, ch...

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