"Ceux qui aiment ne pensent qu'à aimer. Ils se cachent, ils sont morts de peur, dominés, dominateurs, ne pensent qu'à leur bonheur, mais ceux qui aiment ont tout abandonné."
Je viens de remarquer, posée sur la table, la bouteille d'élixir de jasmin. Je réalise que son niveau n'a pas baissé depuis cinq jours : j'ai perdu l'habitude de boire - du jour au lendemain. Pendant que je savoure ta présence, j'en oublie de siroter le breuvage au goût suave, tout simplement.
Je constate avec une joie étonnée que c'est la même bouteille qui se trouve là depuis près d'une semaine, que je n'ai pas eu à me rendre à l'échoppe pour la renouveler. Et déjà, je commence à sentir le réveil de mon corps libéré.
Aurore !
J'ignore si tu as soigné ma légère- mais réelle - dépendance, mais ce dont je suis sûr, c'est que tu l'as remplacée. Tu l'as fait sortir de moi et tu as occupé l'espace.
Sans doute as-tu souffert de tes propres addictions un petit peu plus que tu ne te l'avouais, si aujourd'hui tu juges utile de revenir et de faire tomber celles des autres. De penser que tu aies pu être mal un jour, j'en ai les yeux qui se mouillent ; ce n'est guère original, mais c'est ainsi. Et au delà de cette brume de tristesse qui m'envahit, je suis éperdu de reconnaissance.
Aurore !
Mon pas devient chaque jour plus sûr. Moi, l'enfant maudit qui n'a jamais su plaire à ses parents, quelle qualité cachée ai-je donc pour avoir pu m'attirer la sympathie d'un être aussi merveilleux que toi ?
Aurore ! ...
Ô toi mon amour, à chaque instant je suis davantage ébahi de la force et de la confiance que tu me donnes.
"Enfants de la bombe, des catastrophes, de la menace qui gronde, enfants du cynisme armés jusqu'aux dents, ils s'aiment comme avant, comme avant les menaces et les grands tourments."
Résumé des posts précédents : Alors qu'il pleure une personne disparue, la Belle au Bois Dormant, le Prince Charmant découvre peu à peu sa présence invisible.
Printemps 1..6, 76ème jour
Maintenant que je sais que tu es là, je constate avec une stupeur émerveillée la progression de tes manifestations. Tu t'es immiscée dans ma v ie avec une infinie délicatesse, pour ne pas me brusquer ; tu as su ne pas m'effrayer. Et surtout, tu as eu le talent de ne pas te dévoiler d'une manière soudaine qui m'aurait conduit à consulter mon médecin. Quel esprit éduqué dans la culture cartésienne n'aurait cru en quelque hallunication due à un coup de fatigue saisonnier, à traiter avec force vitamines et compléments alimentaires ?
Tu es venue te poser sur mon deuil, aussi sûrement que le matin le fait sur la nuit : progressivement, avec lumière et tendresse. Il m'aura fallu une quarantaine de jours pour te percevoir, et toi, pendant tout ce temps, tu as attendu avec patience et douceur que je comprenne enfin.
Il y eut d'abord ces émotions plus fortes qu'avant, ces larmes de paix qui se sont mises à mouiller mes yeux lrosque je vois des hommes heureux. Ensuite, la nature m'a paru plus belle, les parfums printaniers et les chants d'oiseaux plus enivrants... et je ne saisissais toujours pas ! Je croyais que c'était le chagrin qui me travaillait l'hémisphère droit et qui exagérait mes sensations.
Et c'est encore, précisément, ce que j'ai cru lorsque sont venus les signaux corporels de ta présence affectueuse : ce sang qui bat plus fort, ce souffle plus ample et plus profond, ces muscles qui se réjouissent de chaque mouvement... et je n'avais toujours pas réalisé !
Et, enfin, cette perception intense dans tout mon être, cette incorporation jusque dans mes os parfois, cette caresse dense et ininterrompue, cette étreinte pourtant évidente, et dont ma raison refusait de reconnaître l'origine... jusqu'au matin de ce 72ème jour de printemps où mon coeur s'est ouvert et t'a reçue tout entière.
Ô mon amour, toute ton éternité n'enlève rien à l'infinie beauté de ta patience !
Mieux vaut tard que jamais, direz-vous... J'avais prévu de reprendre courant août le récit de cette rencontre entre deux mondes et... nous sommes bien encore en août, n'est-ce pas ?
Clic sur l'image pour retrouver le début de l'histoire.
" Souviens-toi, quand je bougeais dans toi, la sainte Colombe se mouvait aussi, et chaque respiration que nous prenions était un Hallelujah ! "
Leonard Cohen - "Hallelujah"
Cette citation fait beaucoup rire mon pré-ado de fils, qui trouve malin de... la mimer.
Moi, j'aurais aimé connaître cette situation où le charnel et le spirituel forment un tout indivisible. Pourquoi donc la plupart des gens séparent les deux ?
"Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts, Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux"
Charles Baudelaire - "Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne"
Celle-là, je l'adore. C'est glauque à souhait, mais au fond c'est très puissant, au point que je n'ai pas eu la patience d'attendre Halloween pour retranscrire cette citation d'amour. En outre, j'ai réussi à lui attribuer la... 13ème place !
Illustration : Image du film d'animation "Les Noces funèbres"
"Tu choisiras l'endroit, tu choisiras l'instant, et l'acier sur nos bras mélangera nos sangs. Tu me désigneras les ennemis, les frères, les idoles, les lois, les croix et les bannières."
Très jolie chanson d'amour.... Merci à Laylâ de me l'avoir fait découvrir ! Avant d'ouvrir la vidéo, clic sur le titre de l'article, sinon les deux "You and I" vont se mélanger...
I lose control when I'm close to you babe I lose control don't look at me like this There's something in your eyes, is this love at first sight Like a flower that grows, life just wants you to know All the secrets of life
It's all written down in your lifelines It's written down inside your heart
You and I just have a dream To find our love a place, where we can hide away You and I were just made To love each other now, forever and a day
I lose control because of you babe I lose control don't look at me like this There's something in your eyes that is saying tonight I'm so curious for more just like never before In my innocent life
It's all written down in your lifelines It's written down inside your heart
You and I just have a dream To find our love a place, where we can hide away You and I were just made To love each other now, forever and a day .
Finalement, je me rends compte que l'illustration de l'article précédent m'évoque davantage la chanson actuellement dans le lecteur musical d'accueil qu'un volcan. La revoilà, donc...
En voici le texte, suivi d'une vidéo :
YOU AND I
Toi et moi Ah, le calme en bas qui empoisonne la rivière sauvage Toi et moi Les larmes qui sèchent sur le visage d'un enfant brusquement réveillé En bas, là où tu regardes, Avant je marchais Sur des trous brûlants Avec des yeux de marron fluide.
Si seulement nous avions eu connaissance d'un chemin, Nous n'aurions pas approché cette Terre. Tu étais ma seule maison, Yeux argentés, Je veux vous voir briller Et nous pourrons sentir le poids Nous délester à temps Fouillant notre passé à la recherche de la vérité Toi et moi, toi et moi, toi et moi Tout pour toi.
Quand tu penses que tu vas tomber, Je t'adore. Si tu fermes ton âme Je l'ouvrirai à ta place. Si seulement nous avions eu connaissance d'un chemin Nous n'aurions jamais approché cette Terre Je saurai, Yeux argentés, Je nous vois briller. J'ai dit, nous sentirons notre poids Nous délester à temps Fouillant la vérité dans notre passé Toi et moi, Toi et moi, Toi et moi Tout pour toi.
You and I. Ah, the calm below that poisoned river wild, You and I. Tears that dry on a rude awakened child. Where you look down I've walked before, burning holes With eyes of liquid brown.
If we had only known, in a way We wouldn't reach this ground. You were my only home, silver eyes. I want to see you shine. And we will fell the weight Fall away from us in time Searching our past for the true You and I, you and I, you and I, All for you.
Where you think you'll fall, I adore you. Where you shut your soul, I will open for you. If we had only known, in a way We'd never reach this ground. I'll know, silver eyes. I can see us shine. I said, we will fell the weight Fall away from us in time Searching our past for a true You and I, you and I, you and I, All for you.
"Un mot d'amour à l'oreille peut dans chacun réveiller un volcan, pour qui l'entend."
Lionel Florence - "Yalla"
C'est de son vivant que Soeur Emmanuelle a inspiré cette chanson magnifique au chanteur-compositeur Calogero, qui l'a écrite avec le concours du parolier Lionel Florence.
Je me répête, si vous ne connaissez pas Iron Maiden, chers amis, ne vous laissez pas arrêter par l'imagerie du groupe : ce serait vraiment dommage.
Clic sur le titre de l'article, pour arrêter la musique d'accueil pour écouter la vidéo. Depuis que Deezer a changé de présentation, il est devenu difficile voire impossible d'arrêter le lecteur musical simplement en cliquant dessus.
Voici la traduction du site Coccinelle :
Run To The Hills (Courez Vers Les Collines) White man came across the sea
L'homme blanc est venu de la mer He brought us pain and misery
Il nous a donné du souffrance et de la misère He killed our tribes, he killed our creed
Il a tué nos tribus, il a tué notre foi He took our game for his own need
Il a pris notre gibier pour son propre besoin We fought him hard we fought him well
Nous l'avons durement combattu nous l'avons bien combattu Out on the plains we gave him hell
Hors des plaines nous lui avons fait l'enfer But many came too much for Cree
Mais beaucoup sont venus trop pour Cree Oh will we ever be set free ?
Oh serons-nous jamais libérés ? Riding through dustclouds and barren wastes
Chevauchant à travers des nuages de poussière et les déserts Galloping hard on the plains
Galopant durement dans les plaines Chasing the redskins back to their holes
Renvoyant les peaux-rouges dans leurs trous Fighting them at their own game
Les combattants à leur propre jeux Murder for freedom a stab in the back
Meutres pour la liberté d'un coup de couteau dans le dos Women and children and cowards attack
Femmes et enfants et attaques sournoises [Chorus] (x2) [Refrain] (x2) Run to the hills, run for your lives !
Courez vers les collines, courez pour (sauver) vos vies ! Soldier blue on the barren wastes
Les soldats bleus dans le désert Hunting and killing their game
Chassant et tuant leur gibier Raping the women and wasting the men
Violant les femmes et butant les hommes The only good Indians are tame
Les seuls bon Indiens sont ceux apprivoisés Selling them whisky and taking their gold
Leur vendant du whisky et prenant leur or Enslaving the young and destroying the old
Réduisant les jeunes en esclavage et détruisant les anciens [Chorus] [Refrain]
" C'est bon que tu sois là. C'est comme une évidence dans mes yeux qui se noient. Je remercie ma chance en répétant tout bas : "C'est bon que tu sois là." "
Oui, c'est au cours de mes vacances 1984 que j'ai découvert Iron Maiden. Derrière l'imagerie bizarre adoptée par ce groupe se cachent une musique et des paroles de grande qualité, comme, pour cette chanson, un texte sur l'absurdité de la guerre.
The Trooper (Le Soldat) You'll take my life but I'll take yours too Tu prendras ma vie mais je prendrai la tienne aussi You'll fire your musket but I'll run you through Tu me tireras dessus mais je passerai quand même So when you're waiting for the next attack Alors en attendant la prochaine attaque You'd better stand there's no turning back. Tu ferais mieux de rester debout il n'y aura pas de repli The Bugle sounds and the charge begins Le clairon sonne et la charge commence But on this battlefield no one wins Mais sur ce champ de bataille personne ne gagne The smell of acrid smoke and horses breath L'odeur de la fumée acre et le souffle des chevaux As I plunge on into certain death. Alors que je plonge dans une mort certaine The horse he sweats with fear we break to run Le cheval transpire de peur nous nous mettons à courir The mighty roar of the Russian guns Le rugissement puissant des pistolets russes And as we race towards the human wall Alors que nous traversons à toute allure le mur humain The screams of pain as my comrades fall. Les hurlements de douleur de mes camarades qui tombent We hurdle bodies that lay on the ground Nous bondissons au-dessus des corps étendus sur le sol And the Russians fire another round Et les russes tirent une nouvelle salve We get so near yet so far away Nous sommes si près déjà si loin We won't live to fight another day Nous ne vivrons pas pour combattre un autre jour We get so close near enough to fight Nous nous enfermions au coeur de la bataille When a Russian gets me in his sights Quand un russe m'eut en ligne de mire He pulls the trigger and I feel the blow Il tire la gâchette et je ressens l'impact A burst of rounds take my horse below. Un tir de mortier jette mon cheval à terre And as I lay there gazing at the sky Et comme je m'étends ici contemplant le ciel My body's numb and my throat is dry Mon corps est engourdi et ma gorge est asséchée And as I lay forgotten and alone Et alors que je m'étends là, seul et oublié de tous Without a tear I draw my parting groan. Sans une larme je dessine ma douloureuse séparation.
C'est sur cette chanson que mon amour de jeunesse m'a invitée pour une première danse. Puis, c'est sur "Angie" que tout a vraiment commencé.
C'était à Brighton, dans un club appelé "Hungry Years". Si tu te reconnais, envoie-moi un commentaire, please !
Brighton, Hungry Years, August 1984. Just in case you recognize yourself, please send a comment ! It would be very amazing to hear about you after all those years.
"Elle est mon sol, elle est mon ciel. Elle est là même où mes pas ne me guident pas, et quand je ne suis pas là, elle met mes pyjamas. Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi. Elle est ce qui me reste quand je ne fais plus le poids."
Jean-Jacques Goldman - "Je ne vous parlerai pas d'elle"
J'avais 16 ans lorsque j'ai découvert cette chanson, fin 1982. Je l'aimais beaucoup à l'époque, mais aujourd'hui j'en comprends mieux la profondeur, car je sais combien sont rares les gens capables d'apprécier quelqu'un en pyjama plutôt qu'en déshabillé à dentelles.
Oh, celle-là, elle est superbe ! C'est en effet plus facile d'aimer les gens quand ils vont bien et dégagent de la chaleur que quand ils doutent et se referment sur eux-mêmes.
Roger Leloup est l'auteur de la série Yoko Tsuno, bande dessinée mêlant avec grand bonheur technologie, culture bouddhiste, féminisme, éthique et amitié.
Quand on aime, on trouve toujours une solution. En voici une illustration.
Hier, un cas de grippe A s'est déclaré dans le bâtiment voisin de la mairie où je suis employée. De ce fait, aujourd'hui, des affiches ont fleuri un peu partout dans nos locaux sur la bonne méthode pour se laver les mains.
Par ailleurs, interdiction nous a été notifiée de nous saluer en nous embrassant ou en nous serrant la main. Aussi, des collègues (hommes) se sont salués en se tapant les fesses...
Au fait, pourquoi se fait-on regarder de travers quand on demande si ce ne serait pas plus simple de fermer la mairie pour quelques jours, hein, pourquoi ?
Chers lecteurs, contrairement à ce que j'avais prévu, je n'ai pas achevé, assise face à l'océan sur les plages bretonnes, l'écriture des Chroniques du Petit Prince Charmant.
Je vais donc les poursuivre comme je les avais commencées, sous mon préau, durant mes soirées d'été au bercail, armée d'une bougie à la citronnelle pour me prémunir des moustiques qui raffollent des gens qui restent dehors sous une lampe allumée.
En fait, durant ces vacances, mes envies d'écriture ont pris une tout autre direction.
Je ne vous l'avais pas raconté, c'est vrai, mais pour mon anniversaire, à la mi-juin, j'ai reçu un cadeau tout à fait inattendu. J'étais au volant de ma voiture, un beau soir de ce printemps qui se transformait en été, lorsqu'un air s'est mis à me trotter dans la tête, avec un début de paroles : une chanson !
Tandis que je la fredonnais pour ne pas l'oublier avant d'avoir un instrument sous la main et de pouvoir noter les notes au brouillon, eh bien une autre m'est venue, se superposant à la première. J'étais comblée. Merci, le Ciel, pour cet adorable cadeau - que je n'ai pas mérité !
Arrivée à la maison, j'ai pu noter les mélodies des deux chansons, qui présentaient une étrange parenté - sans doute parce qu'elles ont été écrites simultanément. Même les idées de textes se complétaient.
Les paroles de la deuxième chanson me sont venues dans la soirée, tandis que j'ai dû attendre plusieurs semaines celles de la première, qui "descendirent" sur mon cahier au début de mon séjour en Bretagne. Finalement, j'ai regroupé les deux chansons en une seule.
Parmi mes rencontres de vacances, j'ai eu le plaisir de faire la connaissance d'une professeure de théâtre qui s'était donné un défi : monter une pièce avec les enfants qui souhaitaient y participer, et la présenter aux vacanciers. Ce fut une réussite, et le hasard a voulu que je vienne à lui parler de la chanson que je venais d'achever. Elle m'a chaleureusement encouragée à l'imiter, et à me fixer comme défi de vacances de chanter ma chanson en public.
Cette entreprise m'a paru un peu folle, mais mon amie peintre (voir l'article précédent) avait entendu la conversation et, jour après jour, elle m'a convaincue de présenter la chanson devant le public des vacanciers du gîte où nous logions.
Alors, j'ai fini par emprunter une guitare qui se trouvait à la disposition des estivants, et j'ai mis en place les accords sur la mélodie. Le problème, c'est que je ne maîtrise pas du tout cet instrument : je sais déchiffer des mélodies, trouver des accords, mais ni arpéger, ni même jouer un rythme de façon régulière sans me tromper. Et il n'y avait aucun guitariste parmi les vacanciers pour voler à mon secours...
Par contre, j'ai eu le concours amical de Thierry, un ami flûtiste que je remercie encore très chaleureusement. Il a joué l'introduction et la conclusion de la chanson. Au cours d'une soirée de chants organisée à l'initiative d'une musicienne pianiste qui séjournait sur place et disposait un clavier portatif, j'ai donc vécu cette expérience extraordinaire : chanter ma propre chanson, en gratouillant sur cette pauvre guitare, devant un public, très indulgent par ailleurs.
Tout le monde a été adorable. Ces quelques minutes resteront à jamais gravées dans ma mémoire, ainsi que toutes les choses gentilles qu'on m'a dites, tant après la représentation que durant les répétitions.
Maintenant, je me lance un nouveau défi : trouver un moyen d'enregistrer la chanson sur un support qui me permette de la poster sur ce blog. Ce ne sera pas simple, par qu'il me faut au préalable :
- devenir un peu moins nulle en musique, et en particulier dans le maniement d'une guitare,
- être capable de construire un vrai rythme : bien que connaissant le solfège, je ne saurais même pas dire avec certitude si ce que j'ai composé est à trois temps ou à quatre temps...
- découvrir comment brancher un micro sur mon ordinateur (sur mon ancien, j'y arrivais, mais depuis que j'ai changé d'ordi, je ne parviens plus à enregistrer de sons)
- découvrir également comment monter une vidéo en partant d'un fichier son et d'images.
Et si je suis vraiment chanceuse, peut-être vais-je recevoir un autre cadeau, encore plus fantastique : que des gens plus doués que moi en musique (ce qui n'est pas difficile) aiment ce que je fais et que nous puissions travailler ensemble. Ce serait absolument merveilleux !
En tout cas, j'espère vraiment mettre bientôt en ligne cette chanson des vacances 2009. Ce n'est pas du grand art, mais c'est fait avec le coeur, et je sais bien que du coeur, chers lecteurs, vous n'en manquez pas, et que vous serez indulgents envers la petite Annar.
Je parle des vacances. Celles-ci ont été formidables. La plus grande partie dans un gîte collectif en Bretagne, puis quelques jours sur l'Ile de Ré, où nous avons trouvé un climat plus estival.
Malgré des conditions météorologiques pas toujours favorables, nous rentrons enchantés. Nous avons fait au gîte en Bretagne des rencontres formidables, des gens chaleureux et tous plus intéressants les uns que les autres, dont l'artiste peintre Marie-Geneviève Havel.
Sur l'Ile de Ré, nous avons campé. Cette vie un peu bohème nous a bien plu, entre baignades et randos cyclistes.
Puis, finalement, les châteaux ligériens ont jalonné de charme la longue route du retour.
Passablement débordée par les valises à défaire, je reviendrai un peu plus tard...
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Coquillage : http://pititejo.blog.mongenie.com
M U S I Q U E
Maurane - "Enfant des Etoiles"