Voici, en guise de cadeau, une belle chanson interprétée par Gérard Lenorman :
POURQUOI MON PERE
En février quarante cinq, je suis né Petit village de province, libéré La jeune fille en crainte, délivrée Jeté comme une lettre, un colis de promesses Sans timbre et sans adresse !
Ma mère s'est débrouillée comme elle pouvait J'étais les suites d'un homme du passé Ses petits emplois de bonne, suffisaient C'était pas la misère Mais les amis de ma mère, Je n''en avais rien à faire
Warum mein vater Traîne dans mon cœur Warum mein vater Mon enfance pleure Warum mein vater Traîne dans mon cœur Warum mein vater Mon enfance meurt
Aujourd'hui j'ai un fils blond comme les blés Le jeu des générations a gagné Mais resurgissent les questions, oubliées Auxquelles personne ne répond Alors je me suis fait un nom Que mes enfants porteront.
Merci de tout coeur, gentil No Body.
Chut ! La date de la fete, c'est notre secret... ;-)
#3
woogy écrit le lundi 16 juin 2008, A 21:52
Je ne connaissais pas cette chanson de Lenormand. J'écoutais ce gars-là lorsque j'étais gamin, ça commence à dater. Peut-être cette chanson est-elle plus récente ?
Je dirais que j'ai beaucoup entendu cette chanson durant l'été 1979. J'associe en général une chanson avec un lieu de vacances, et donc une année. Mais peut-^^etre cette chanson date de fin 1978, je ne sais plus.
#5
no body écrit le mardi 17 juin 2008, A 17:28
Je viens te donner, car te rendre, ne le voudrais pas,
Un bisou Amical que tu sus m'offrir au moment favorable .
Je suis très heureux que Belle tu sois,
Et puisque ce n'est pas que pour moi,
Je t'offre des milliers de bisous,
Qui nourriront ton fraternel amour .
À bientôt, tendre et douce Beauté,
Dont nous aimons tant ta générosité .
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.