J'entends cogner mon cœur Dans soixante treize heures Je pourrai t'embrasser Pour mercredi, j'ai tout organisé
Et dans une voiture A cent mètres du mur Dans Rudower Allée Lilli et moi nous viendrons vous chercher
Et quand je lui ai dit qu'Axel revenait Assise au bord du lit elle s'est mise à pleurer Dans ses mains sûre de rien Moi j'ai dit il faut pas t'inquiéter Sûr de rien dans ses mains Je riais mais ma tête tremblait
J'entends cogner ton cœur Dans soixante treize heures Tu seras fatigué Tu pleureras et je t'écouterai
Assis au bord du lit Axel et Lilli Reprendront le passé J'aimerais tant que tout soit terminé
Et surtout ne dis pas que tu vas t'évader Même tous tes amis pourraient te dénoncer Souviens-toi autrefois Quand papa a été arrêté Maintenant je t'attends Et ma tête recommence à tourner.
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.