Le plus talentueux interprète de "Hallelujah", né un 17 novembre, a eu au cours d'un interview cette pensée originale et profonde à propos du lien entre la religion, la femme, et l'écologie :
"Toutes nos religions sont en faveur des hommes, elles me dégoûtent. Pas étonnant qu'on traite la terre avec le même mépris : on la viole, on la détruit, on ne tient pas compte de son avis."
Eh oui, un jeune homme de 27 ans a prononcé cette phrase en 1994, à une époque où bien peu de gens se souciaient de questions environnementales - prouvant par là qu'il était encore bien davantage qu'un grand artiste.
Le passage de Jeff Buckley fut bien court hélas, mais sans cet incroyable chanteur auteur-compositeur, le paysage musical serait complètement différent... il ne serait pas entier, tout simplement.
Cette interprétation d'Hallelujah devant le public français est particulière, laissant une grande place à l'improvisation. De plus, lorsque les fans ont allumé les briquets à la seconde strophe, le chanteur a été ému au point de devoir s'interrompre (source : livret accompagnant l'album). Clic sur le titre de l'article avant de visionner.
Jacqui Saburido, 30 ans aujourd'hui, a survécu à un accident dû à l'alcool au volant le 19 septembre 1999. Brûlée à 60 %, elle a connu un parcours très douloureux de plusieurs dizaines d'opérations.
Très courageuse et généreuse, elle s'investit dans la diffusion de messages de prévention routière.
Si Jacqui admet que le conducteur de l'autre véhicule, qui avait bu (plutôt peu, comme quoi l'alcool peut être traitre) a "détruit sa vie, complètement", elle ne lui en veut pas. Elle manifeste plutôt de la compassion pour les souffrances psychologiques du conducteur incriminé.
Celui-ci a purgé une peine de 7 ans de prison. Il aurait pu sortir avant le terme de cette peine pour bonne conduite, mais il ressentait le besoin d'expier son erreur jusqu'au bout.
La vidéo ci-dessous est plutôt complète : elle ne s'attarde pas sur les souffrances cliniques, mais présente des interviews des personnes impliquées dans l'accident. Malheureusement, elle n'est pas sous-titrée, mais on comprend le plus gros des propos.
Jeune public, attention ! Si la vidéo ne contient que des messages de paix et de pardon, le visage actuel de Jacqui, apparaissant à 4 minutes 28 secondes, peut surprendre. Ne pas visionner hors de la présence d'un adulte avec qui on peut discuter librement si on est choqué par la cruauté du drame.
Et, à tous, attention, images particulièrement dures aux minutages suivants : 9'48" - 9'58" - 10'28" - 10'36".
Si vous visionnez la vidéo, je vous laisse en compagnie de la douce et courageuse Jacqui. Clic sur ce lien :
Tiens, Je vous ai déjà parlé de ce grand artiste (disparu le 29 mai 1997) la semaine dernière. Il faut dire que c'est un de mes préférés : très belle musique, textes touchants, et voix hors du commun. Donc clic ici pour accéder rapidement aux liens que j'ai mis dans mon article du 20 mai dernier :
(y compris l'article Wikipedia en français, un peu moins complet que celui en anglais auquel conduit le lien "ce grand artiste" en début d'article, mais plus facile à lire forcément)
Clic sur l'image pour découvrir une chanson à plusieurs voix qui s'intitule "Opened Once". Je l'ai choisie pour son texte à la fois très étrange et éblouissant de beauté. Le voici, suivi de la traduction que j'ai trouvée sur le net :
I once was open, and one with a travelling heart. I loved this sweet guy.
Just like a fiction rushing in your riverbed, Arise like applause in my head.
And in the half-light, where we both stand This is the half-light, see me as I am.
Just like the ocean, always in love with the moon, Its overflowing now, inside you.
We fly right over the minds of so many in pain We are the smile of light that brings them rain.
In the half-light, where we both stand In the half-light, you saw me as I am.
I am a railroad track abandoned With the sunset fogetting I ever happened, That I ever happened.
J'étais autrefois quelqu'un d'ouvert Et quelqu'un avec un cœur voyageur J'aimais ce type doux
Exactement comme un mirage Se précipitant dans ton lit de rivière S'élevent comme des applaudissements dans ma tête
Et dans la pénombre ( semi-lumière ) Où nous nous tenons debout tous les deux Voici la pénombre Regarde-moi tel que je suis
Tel l'océan Toujours amoureux de la lune Ca déborde maintenant En toi.
Nous volons au-dessus D'âmes qui pour la plupart souffrent tant Nous sommes le sourire de lumière qui leur apporte la pluie
Et dans la pénombre Où nous nous tenons debout tous les deux Dans la pénombre Tu m'as vu tel que je suis
Je suis une voie de chemin de fer abandonnée Avec le coucher du soleil Oubliant Que j'eus lieu un jour Que j'eus lieu un jour.
Terrible prémonition, et pourtant dépeinte en termes lumineux et positifs : s'unir à une rivière pour apporter ensemble la pluie et la lumière à ceux qui en ont besoin... Bouleversant, tout simplement. (Pour mémoire : l'artiste s'est noyé accidentellement dans un affluent du Mississipi.)
Je voudrais encore, chers lecteurs, partager deux émotions particulières avec vous tous.
(video supprimée par sony music, mais par contre la deuxième est encore visible, ci-dessous)
La seconde, ci-dessous, c'est la chanson "Mojo Pin" chantée en 1995 au festival de Glastonbury. Observez les expressions des visages : de Jeff Buckley, de ses musiciens, du public...
ABSOLUMENT SUBLIME A REGARDER, LA BREVE PRIERE SUPRISE PAR LA CAMERA, entre la 53ème et la 59ème seconde de la vidéo !
Au hasard de mes voyages à dos de souris (comprenez : le surf sur Internet) j'ai découvert cette vidéo.
Il s'agit d'un montage sur une chanson du très regretté Jeff Buckley, auteur-compositeur aussi talentueux que ultra-sensible, dont la tessiture de près de quatre octaves a exploré pratiquement tous les genres musicaux : le classique, Edith Piaf, la ballade,le metal... (liste non exhaustive).
Si vous ne connaissez pas, cliquez sur les mots soulignés, vous n'en croirez pas vos oreilles (en particulier si vous cliquez sur le mot "tessiture").
Voici une traduction approchante du texte (merci Coccinelle !) :
Eternal Life (Vie Éternelle) La vie eternelle est maintenant sur mon chemin J'ai mon étincelant cercueil rouge, mec, il ne manque plus que le dernier élan Pendant que tous ces affreux gentlemen se divertissent de leurs jeux stupides Il y a un flamboyant horizon rouge qui crie nos noms. [Refrain] Et comme tes illusions sont brisées en deux Pensais-tu vraiment que cette route ensanglantée Aurait pavé la voie pour toi ? Tu ferais mieux de te retourner Et de souffler ton baiser de bienvenue à la vie éternelle, mon ange ! Raciste de tout bord, qu'as-tu fait ? Mec, tu as transformé ton fils qui n'était pas encore né en tueur Tu peux toujours faire de ma peur ton roi, la couronner avec le bout de ton fusil Tout ce que je veux faire, c'est aimer tout le monde. [Refrain] Il n'est plus de temps pour la haine, seulement pour les questions Qu'est ce que l'amour, où est le bonheur, qu'est ce que la vie, où est la paix ? Quand trouverai-je la force de m'apporter la délivrance ? Et dis moi où est l'amour dans ce qu'a dit ton prophète Mec, cela me semble juste être une prison pour les morts vivants Et j'ai un message pour toi et ton enfer contorsionné : Tu ferais mieux de te retourner Et de souffler ton baiser d'adieu vers la vie éternelle, mon ange !
Jeff Buckley (1966 - 1997)
Tu as raison, Chère Laylà, on va le refaire, ce monde. Depuis ce côté-ci du miroir ou depuis l'autre, on s'en f..., mais on va le refaire !
Pour ceux qui sont autant branchés religion que je suis branchée mécanique auto :
- Hallelujah signifie "Louange à Jah", Jah étant un diminitif pour Jahweh,
- la colombe est le symbole de l'esprit de Dieu.
Pour les mélomanes :
Notez (dans la vidéo) l'"Hallelujah" qui commence à 7'52 pour se terminer à 8'15, immédiatement suivi d'un autre "Hallelujah" de treize secondes !
H A L L E L U J A H
Well, I've heard there was a secret chord That David played and it pleased the Lord But you don't really care for music, do you? Well it goes like this the fourth, the fifth The minor fall and the major lift The baffled king composing Hallelujah
Bien, j'ai entendu parler d'un arpège secret Que David jouait et cela plaisait au Seigneur Mais la musique te laisse tout à fait indifférente, n'est-ce pas Cela fait un peu comme cela, la quarte, la quinte L'accord mineur tombe et l'accord majeur s'élève Le roi déchu compose l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Well, your faith was
strong but you needed proof You saw her bathing on the roof Her beauty and the moonlight overthrew you She tied you to her kitchen chair She broke your throne and she cut your hair And from your lips she drew the Hallelujah
Bien, ta foi était forte mais tu avais besoin de preuves Tu l'as vu se baignant sur la terrasse Sa beauté et le clair de lune t'ont renversé Elle t'a attaché sur sa chaise de cuisine Elle a cassé ton trône et coupé tes cheveux Et de tes lèvres elle a ôté l'Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Baby I've been here before
I've seen this room and I've walked this floor, you know
I used to live alone before I knew you
I've seen your flag on the marble arch
But love is not a victory march It's a cold and it's a broken Hallelujah
Mon amour, je suis déjà venu ici
Je connais cette pièce et j'ai marché sur ce sol
Je vivais seul avant de te rencontrer
J'ai vu ton drapeau sur ton arche de marbre
Mais l'amour n'est pas une marche de victoire
C'est un Hallelujah froid et brisé
Hallelujah, Hallelujah
Hallelujah, Hallelujah
Well, there was a time when you let me know What's really going on below But now you never show that to me, do you? But remember when I moved in you And the holly dark was moving too And every breath we drew was Hallelujah
Bien, il fut un temps où tu me disais Ce qui se passait vraiment au-dessous de tout ça Mais maintenant tu ne m'en montres plus jamais rien, n'est-ce pas Mais souviens-toi de quand je bougeais en toi La sainte Colombe bougeait en toi aussi Et chaque souffle que nous respirions était un Hallelujah
Hallelujah , Hallelujah Hallelujah, Hallelujah
Well, maybe there's a God above But all I've ever learned from love Was how to shoot somebody who outdrew you It's not a cry that you hear at night It's not somebody who's seen the
"Quelque chose d'étrange, qui viendrait de nous, quelque chose de fort ferait changer tout, quelque chose qui nous ferait dire des mots bizarres et beaux... commençons ce rêve bientôt."
Cette belle chanson de Michel Berger dit bien mieux que je le ferais tout ce que je nous souhaite pour l'an neuf. Très douce année à vous, chers lecteurs !
P L U S D E S E N T I M E N T S
Quelque chose de beau doit nous arriver Quelque chose de fort doit nous emporter Quelque chose qui nous ferait vivre du jour au lendemain Quelque chose pour quoi tendre les mains
Quelque chose de beau doit nous transporter Quelque chose de fort doit nous faire changer Quelque chose qui nous ferait suivre un tout autre chemin Commençons ce rêve demain
Moins de haine, moins de guerre Moins de larmes et moins de sang Moins d'espoir d'être puissant Moins de pouvoir et moins d'argent Et plus de sentiments
Moins de phrases, moins de serments Moins de rage d'être devant Moins de courses avec le temps Moins de mots intransigeants Et plus de sentiments
Moins de larmes, moins de sang Et plus de sentiments
Quelque chose d'étrange qui viendrait de nous Quelque chose de fort, ferait changer tout Quelque chose qui nous ferait dire Des mots bizarres et beaux Commençons ce rêve bientôt
Moins de haine, moins de guerre Moins de larmes et moins de sang Moins d'espoir d'être puissant Moins de pouvoir et moins d'argent Et plus de sentiments Moins de phrases, moins de serments Moins de rage d'être devant Moins de courses avec le temps Moins de mots intolérants Et plus de sentiments Moins de larmes, moins de sang Et plus de sentiments.
Michel Berger
COMMENTAIRES :
joailes écrit le jeudi 01 janvier 2009, A 22:09
... je te souhaite une très bonne année pleine de joie, d'amour et d'amitié, beaucoup de bonheur ** joailes **
Eh oui, j'ai en ce moment des problèmes avec l'administration du blog : je ne parviens pas à retirer l'écoute de la chanson "Yalla", et du coup on l'entend en même temps que la chanson "Plus de sentiments", ce qui fait une belle cacophonie. Je suis donc obligée de supprimer cet article et de le reproduire ci-dessous :
"On ne retient pas l'écume dans le creux de sa main. On sait, la vie se consume et il n'en reste rien.
D'une bougie qui s'allume, tu peux encore décider du chemin, de ton chemin. Crois-tu que tout se résume au sel d'entre nos doigts quand, plus léger qu'une plume, tu peux guider tes pas sans tristesse ni amertume, avancer ?
Avance, puisque tout s'en va. Tout s'en va !"
Elle aurait eu 100 ans le 16 novembre dernier. Elle s'appelait Madeleine Cinquin, alias Soeur Emmanuelle. Elle a inspiré ce texte à Lionel Florence, superbement mis en musique et interprété par Calogero en 2003. Où qu'elle soit aujourd'hui, puissent ses actes d'amour l'accompagner !
Y A L L A !(*)
On ne retient pas l'écume Dans le creux de sa main On sait la vie se consume Et il n'en reste rien D'une bougie qui s'allume Tu peux encore décider du chemin, de ton chemin
Crois-tu que tout se résume Au sel d'entre nos doigts Quand plus léger qu'une plume Tu peux guider tes pas Sans tristesse ni amertume Avancer, avance puisque tout s'en va tout s'en va
Yalla ! Yalla ! Yalla ! Yalla ! (*) Elle m'emmène avec elle Je t'emmène avec moi Yalla ! (*)
Tu trouveras le soleil Dans le coeur des enfants Sans nulle autre joie pareille Ni sentiment plus grand Un mot d'amour à l'oreille Peut dans chacun réveiller un volcan pour qui l'entend
Yalla ! Yalla ! Yalla ! Yalla ! (*)
Lionel Florence
(*) : "En avant !" ou "On y va !" (en arabe)
Est-ce que cette chanson va nous inspirer des résolutions pour 2009 ? Bien sûr, nous ne pourrons pas tous devenir des chiffonniers du Caire. Mais peut-être pourrons nous vivre un peu moins dans l'individualisme ?
Quoi qu'il en soit, yalla ! (Vous pouvez cliquer sur la photo de Soeur Emmanuelle pour entendre ses sentiments sur ce mot, après avoir baissé le son du lecteur musical.)
pere cantoche écrit le dimanche 28 décembre 2008, A 20:54
L'illustration de tout ce que l'on peut faire de notre temps qui est si court . L'oeuvre colossale réalisée dans une vie qui ne dure qu'une seconde entre deux éternités ...
#2
Annar écrit le lundi 29 décembre 2008, A 00:02
Merci pour ton mot, Père Cantoche. Je suis heureuse que cette chanson te "parle", je l'aime beaucoup. Amitiés
Voici une chanson que j'aime beaucoup, et qui est particulièrement de saison, comme vous pourrez en juger. Je vous avais déjà retranscrit un court extrait il y a quelques jours.
M A I 6 8
La branche a cru dompter ses feuilles Mais l'arbre éclate de colère Ce soir que montent les clameurs Le vent a des souffles nouveaux Au royaume de France
Le peintre est monté sur les pierres On l'a jeté par la frontière Je crois qu'il s'appelait Julio Tout le monde ne peut pas s'appeler Pablo Au royaume de France
Et le sang des gars de Nanterre A fait l'amour avec la terre Et fait fleurir les oripeaux Le sang est couleur du drapeau Au royaume de France
Et plus on viole la Sorbonne Plus Sochaux ressemble à Charonne Plus Beaujon ressemble à Dachau Et moins nous courberons le dos Au royaume de France
Perché sur une barricade L'oiseau chantait sous les grenades Son chant de folie était beau Et fous les enfants de Rimbaud Au royaume de France
La branche a cru dompter ses feuilles Mais elle en portera le deuil Et l'emportera au tombeau L'automne ne fera pas de cadeau Au royaume de France.
Jean-Michel Caradec
D'autres textes de circonstance vous attendent, si vous cliquez sur le lien ci-dessous :
J'ai trouvé ce texte de Maxime Le Forestier, dédiée à Pierre Goldman et écrite de son vivant, en surfant sur le net après avoir vu l'émission "Faites entrer l'accusé", qui lui était consacrée. Le demi-frère du chanteur a passé 6 ans en détention malgré l'insuffisance de preuves, il fut assassiné trois ans après sa libération. Quinze mille personnes ont participé à ses obsèques en 1979.
Ni les crimes dont Pierre Goldman fut accusé, ni son assassinat ne sont élucidés à ce jour.
LA VIE D'UN HOMME
A ceux qui sont dans la moyenne, A ceux qui n'ont jamais volé, A ceux de confession chrétienne, A ceux d'opinion modérée, A ceux qui savent bien se plaindre, A ceux qui ont peur du bâton, A tous ceux qui n'ont rien à craindre, Je dis que Pierre est en prison.
Dormez en paix, monsieur le juge. Lorsque vous rentrez du travail, Après le boulot, le déluge, Tant pis pour les petits détails. Aujourd'hui, cette affaire est close. Une autre attend votre réveil. La vie d'un homme est peu de chose A côté de votre sommeil.
Soyez contents, jurés, notables, Vous avez vengé proprement La vie tristement respectable Que vous meniez depuis longtemps. Qu'on vous soit différent suppose Par obligation qu'on ait tort. La vie d'un homme est peu de chose A côté de votre confort.
Soyez satisfait, commissaire, Vous n'avez pas eté trop long Pour mettre un nom sur cette affaire. Tant pis si ce n'est pas le bon. Tant pis si chez vous, on dispose De moyens pas toujours très clairs. La vie d'un homme est peu de chose A côté d'un rapport à faire.
Rassurez-vous, témoins du drame, Qui n'étiez pas toujours d'accord Puisqu'aujourd'hui on le condamne C'est donc que vous n'aviez pas tort. Vous êtes pour la bonne cause. Vous avez fait votre devoir. La vie d'un homme est peu de chose A côté de votre mémoire.
Tu n'aimes pas la pitié, Pierre, Aussi je ne te plaindrai pas. Accepte juste ma colère, J'ai honte pour ce peuple-là. Je crie à ceux qui se reposent, A ceux qui bientôt t'oublieront. La vie d'un homme est peu de chose Et Pierre la passe en prison.
Danielle Messia nous a quittés bien trop tôt. Si vous ne la connaissez pas, vous pouvez cliquer sur son protrait pour la découvrir. Entre autres oeuvres, elle nous a laissé cette superbe chanson.
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Coquillage : http://pititejo.blog.mongenie.com
M U S I Q U E
Maurane - "Enfant des Etoiles"