J'entends cogner mon cœur Dans soixante treize heures Je pourrai t'embrasser Pour mercredi, j'ai tout organisé
Et dans une voiture A cent mètres du mur Dans Rudower Allée Lilli et moi nous viendrons vous chercher
Et quand je lui ai dit qu'Axel revenait Assise au bord du lit elle s'est mise à pleurer Dans ses mains sûre de rien Moi j'ai dit il faut pas t'inquiéter Sûr de rien dans ses mains Je riais mais ma tête tremblait
J'entends cogner ton cœur Dans soixante treize heures Tu seras fatigué Tu pleureras et je t'écouterai
Assis au bord du lit Axel et Lilli Reprendront le passé J'aimerais tant que tout soit terminé
Et surtout ne dis pas que tu vas t'évader Même tous tes amis pourraient te dénoncer Souviens-toi autrefois Quand papa a été arrêté Maintenant je t'attends Et ma tête recommence à tourner.
Une chanson d'une tessiture fantastique, à écouter absolument (clic sur le titre de l'article pour arrêter la musique d'accueil).
Mon pauvre Günther, Deux ans et trois mois Que je ne peux plus Te serrer dans mes bras Et le chagrin me tutoie
Mon pauvre Günther, Ne pleure pas pour tout ça Je vais bientôt m'évader Günther Vendredi tout sera prêt
Je sais d'autres ont déjà essayé C'est vrai que beaucoup y sont restés Mais moi je suis sûr de réussir Et dans la moiteur des vodkas Je te vois enfin sourire
Mon bien aimé frère Je sais que j'ai un peu bu Mais j'ai toujours ma raison Bientôt
Je serai à la maison
Il n'faut pas t'en faire Axel a l'intention d'essayer De passer aussi Avec
L'espoir de revoir Lilli
C'est vrai, d'autres ont voulu s'envoler Je sais qu'ils ont été fusillés Mais j'aimerais mieux mourir libre
Illustration : Centrale nucléaire de Fessenheim, la doyenne française, la voisine des Haut-Rhinois et des "Nigroforestiers" (je ne sais pas si les habitants de la Forêt Noire s'appellent ainsi...).
Vidéo et précisions sur la chanson à l'article précédent.
A L L I G A T O R S 4 2 7
Alligators 427 Aux ailes de cachemire safran, Je grille ma dernière cigarette. Je vous attends. Sur cette autoroute hystérique Qui nous conduit chez les mutants, J'ai troqué mon cœur contre une trique. Je vous attends. Je sais que vous avez la beauté destructive Et le sourire vainqueur jusqu'au dernier soupir. Je sais que vos mâchoires distillent l'agonie. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 À la queue de zinc et de sang, Je m'tape une petite reniflette. Je vous attends. Dans cet étrange carnaval On a vendu l'homo sapiens Pour racheter du Neandertal. Je vous attends. Et les manufactures ont beau se recycler, Y aura jamais assez de morphine pour tout le monde, Surtout qu'à ce qu'on dit, vous aimez faire durer. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux longs regards phosphorescents, Je bouche mon nez, remonte mes chaussettes. Je vous attends. Et je bloque mes lendemains. Je sais que les mouches s'apprêtent, Autour des tables du festin. Je vous attends. Et j'attends que se dressent vos prochains charniers. J'ai raté l'autre guerre pour la photographie. J'espère que vos macchabées seront bien faisandés. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux crocs venimeux et gluants, Je donne un coup de brosse à mon squelette. Je vous attends. L'idiot du village fait la queue Et tend sa carte d'adhérent Pour prendre place dans le grand feu. Je vous attends. J'entends siffler le vent au-dessus des calvaires Et je vois les vampires sortir de leurs cercueils Pour venir saluer les anges nucléaires. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Aux griffes d'or et de diamant, Je sais que la ciguë est prête. Je vous attends. Je sais que dans votre alchimie, L'atome ça vaut des travellers chèques Et ça suffit comme alibi. Je vous attends. A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer. Je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose. Je sais que mes enfants s'appelleront vers de terre.
Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 Au cerveau de jaspe et d'argent, Il est temps de sonner la fête. Je vous attends. Vous avez le goût du grand art Et sur mon compteur électrique, J'ai le portrait du prince-ringard. Je vous attends. Je sais que, désormais, vivre est un calembour. La mort est devenue un état permanent. Le monde est aux fantômes, aux hyènes et aux vautours. Moi je vous dis : "bravo" et "vive la mort !"
Alligators 427 est une chanson française (paroles et musique) de Hubert-Félix Thiéfaine. Cette chanson est publiée pour la première fois sur l'album Autorisation de délirer (1979) mais figure sur la plupart des albums de concerts ou compilations. Elle est aussi présente sur l'album Les fils du coupeur de joints interprétée par Matmatah.
Elle dénonce les méfaits du nucléaire par un enchainement de métaphores, notamment...
- le danger sur la santé :
« À l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer, je cherche un nouveau nom pour ma métamorphose, je sais que mes enfants s'appelleront : vers de terre. »
- l'utilisation militaire
« Et j'attends que se dressent vos prochains charniers, j'ai raté l'autre guerre pour la photographie. »
- l'adhésion d'une population peu informée
« L'idiot du village fait la queue et tend sa carte d'adhérent pour prendre place dans le grand feu. »
- l'inaction des décideurs soumis aux règles de l'argent-roi.
« Je sais que dans votre alchimie l'atome ça vaut des traveller's cheques, ça suffit comme alibi. »
Mais aussi de manière plus directe à Louis Leprince-Ringuet : « Vous avez le goût du grand art et sur mon compteur électrique, j'ai le portrait du prince ringard. »
Chaque phrase est ponctuée par un Je vous attends et l'ensemble est rythmé par un vive la mort récurrent qui ajoute au caractère morbide des paroles et de la musique, dominée par un roulement de tambour. Sur la fin du morceau, un ostinato parlé sur Je vous attends résonne sur un rythme à trois temps alors que la chanson reste sur un rythme à 4 temps, introduisant un décalage rythmique intéressant (ce décalage rythmique n'est pas gardé dans la version en concert de la chanson).
Il est également intéressant de noter que cette chanson fut écrite alors qu'Hubert-Félix Thiéfaine croyait développer un cancer.
Source : Wikipedia
Clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo pour l'isoler de la chanson d'accueil.
"Ta beauté, elle réside dans ton coeur, elle réside dans ton art. Même en ce monde de mensonges, il existe une pureté : tu as l'innoncence dans tes yeux."
Tout au bord du Grand Fleuve Au nord de l'Amérique Plutôt plus près de Terre-Neuve Et du pôle magnetique J'ai pas vu les wigwams J'ai pas vu les bisons Seulement des hommes, des femmes Qui n'oublient pas leur nom
Innu nikamu la vida Innu nikamu la muerte Innu nikamu el día Innu nikamu la noche
Où sont les visage-pâles Et la folie des hommes Sous la paix des étoiles La terre n'est à personne Je retourne au silence Je reprends le chemin Pour dire la ressemblance Des tous les êtres humains
Innu nikamu La vida ...
Que les arbres et le feuilles Et la Vie et l'Amour,
Et le Grand Manitou veuillent Que je revienne un jour
Innu nikamu La tierra La gente La lluvia La fuente La playa La nieve La luna La nube La gota La sangre.
Nilda Fernandez
Comme d'hab, clic sur le titre de l'article avant d'écouter la vidéo.
"Tu pourrais bien être un incendie : je t'attiserais.
Tu pourrais même être une blessure : je te rouvrirais."
Nilda Fernandez - (désolée, je ne retrouve pas le titre de cette chanson - clic sur le nom de l'artiste pour découvrir une autre de ses chansons... j'adore !)
"Il regarde autour de lui avec les yeux de l'amour. Avant que tu aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ."
Hervé Christiani - "Il est libre, Max"
Dessin : détail d'une oeuvre d'Adrienne Segur illustrant le conte russe "Le Prince Ivan, le Bébé Sorcière et la Petite Soeur du Soleil" - Contes des Pays de Neige
"Dis-lui que pour elle je donnerais mon dernier souffle, et même celui d'après."
Francis Cabrel - "Si tu la croises un jour"
Cette citation a une résonnance toute particulière pour moi. Avez-vous idée, chers lecteurs, de ce qui arriva après que j'ai prononcé (ou pensé, je ne sais plus) une phrase dans ce genre ? J'ai été guérie d'une maladie respiratoire, prétendument incurable, qui m'a gênée durant un peu plus de 35 ans !
Pas dans la seconde suivante, c'est vrai. Environ quatre mois après. Il n'empêche, je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement.
Mon médecin a une explication plus scientifique : un coup de chance dû à la pression de la machine respiratoire nocturne qui pourrait avoir arraché ce qui gênait. Sans doute cela s'est-il passé ainsi. Cependant, je n'ai connaissance d'aucun autre cas de guérison similaire.
En tout cas, j'ai hâte que des examens confirment ce qu'il me paraît juste d'appeler un miracle.
Lorsque j'ai passé le bac blanc, en 1984, le sujet de la dissert d'histoire-géo était "Pourquoi les Etats-Unis sont-ils un colosse aux pieds d'argile ?". Je ne sais plus qui était à l'origine de cette citation reprise par Renaud dans sa chanson.
Clic sur la photo de Frederik-Reinhard Mey pour lire les explications et le texte en français.
Ci-dessous, le texte original, puis une vidéo (comme d'hab clic sur le titre de l'article avant de visionner la vidéo) :
Sie war'n voller Neugier, sie war'n voller Leben, Die Kinder, und sie waren vierundvierzig an der Zahl. Sie war'n genau wie ihr, sie war'n wie alle Kinder eben Im Haus in Izieu hoch überm Rhonetal. Auf der Flucht vor den Deutschen zusammengetrieben, Und hinter jedem Namen steht bitteres Leid, Alle sind ganz allein auf der Welt geblieben, Aneinandergelehnt in dieser Mörderzeit. Im Jahr vierundvierzig, der Zeit der fleiß'gen Schergen, Der Spitzel und Häscher zur Menschenjagd bestellt. Hier wird sie keiner suchen, hier oben in den Bergen, Die Kinder von Izieu, hier am Ende der Welt.
Joseph, der kann malen: Landschaften mit Pferden, Théodore, der den Hühnern und Küh'n das Futter bringt, Liliane, die so schön schreibt, sie soll einmal Dichterin werden, Der kleine Raoul, der den lieben langen Tag über singt. Und Elie, Sami, Max und Sarah, wie sie alle heißen: Jedes hat sein Talent, seine Gabe, seinen Part. Jedes ist ein Geschenk, und keines wird man denen entreißen, Die sie hüten und lieben, ein jedes auf seine Art. Doch es schwebt über jedem Spiel längst eine böse Ahnung, Die Angst vor Entdeckung über jedem neuen Tag, Und hinter jedem Lachen klingt schon die dunkle Mahnung, Daß jedes Auto, das kommt, das Verhängnis bringen mag.
Am Morgen des Gründonnerstag sind sie gekommen, Soldaten in langen Mänteln und Männer in Zivil. Ein Sonnentag, sie haben alle, alle mitgenommen, Auf Lastwagen gestoßen und sie nannten kein Ziel. Manche fingen in ihrer Verzweiflung an zu singen, Manche haben gebetet, wieder andre blieben stumm. Manche haben geweint und alle, alle gingen Den gleichen Weg in ihr Martyrium. Die Chronik zeigt genau die Listen der Namen, Die Nummer des Waggons und an welchem Zug er hing. Die Nummer des Transports mit dem sie ins Lager kamen, Die Chronik zeigt, daß keines den Mördern entging.
Heute hör' ich, wir soll'n das in die Geschichte einreihen, Und es muß doch auch mal Schluß sein, endlich, nach all den Jahr'n. Ich rede und ich singe und wenn es sein muß, werd' ich schreien, Damit unsre Kinder erfahren, wer sie war'n: Der Älteste war siebzehn, der Jüngste grad vier Jahre, Von der Rampe in Birkenau in die Gaskammern geführt. Ich werd' sie mein Leben lang sehn und bewahre Ihre Namen in meiner Seele eingraviert. Sie war'n voller Neugier, sie war'n voller Leben, Die Kinder, und sie waren vierundvierzig an der Zahl. Sie war'n genau wie ihr, sie war'n wie alle Kinder eben Im Haus in Izieu hoch überm Rhonetal.
"J'aimerais tant que mon amour soit un château, pour pouvoir mieux te le décrire."
Frederik Mey - "J'aimerais tant "
Frederik Mey est plus ou moins le Georges Brassens allemand. Je veux dire par là que ce chanteur à textes aborde des sujets graves, mais manie également l'humour et la poésie avec beaucoup de talent.
Pour notre plus grand plaisir, il a traduit en français des dizaines de ses chansons. Les titres français de Frederik Mey sont hélas peu présents sur le net. Il y en a quelques uns ça et là sur ce blog ; j'en ajouterai d'autres.
Je termine en vous présentant un article de mon amie PititeJo sur cet artiste :
Cette chanson est en musique d'accueil de ce blog depuis ce matin. Dans un premier temps, j'avais hésité à la mettre parce que le texte comporte une allusion ethnique qui me gênait. Je suis aussi embêtée par une des images de la vidéo (qui n'est pas du groupe mais d'un internaute).
Mais si malgré tout je partage cette chanson, c'est que ce n'est pas une chanson d'amour ordinaire. Le drap dont il est question n'orne pas un lit nuptial comme on pourrait le croire, mais c'est un drap de lit d'hôpital. La chanson serait dédiée au fils de Robert Plant, mort d'un cancer à l'âge de cinq ans.
A L L M Y L O V E - T O U T M O N A M O U R
Devrais-je tomber d'amour, mon feu dans la lumière Pour rattraper une plume dans le vent Dans la lueur qui tisse un manteau de délice Bouge encore un fil sans fin. Pour les nombreuses heures et les jours qui passeront bientôt Le cours du temps a fait s'estomper la flamme Finalement le bras est raide, la main sur le manche Est-ce pour en finir ou pour commencer à peine ?
{Refrain} : Tout mon amour, tout mon amour, tout mon amour... à toi ! La tasse est remplie, le toast est déjà prêt une fois de plus Une voix claire s'élève au dessus du vacarme Fier aryen, un mot, ma volonté pour endurer, Que je borde le drap encore une fois {Refrain} Tien est le drap, mienne est la main qui coud le temps Sienne est la force qui se trouve à l'intérieur Nôtre est le feu, toute la chaleur que nous pouvons trouver Il est une plume dans le vent.
"Ceux qui aiment ne pensent qu'à aimer. Ils se cachent, ils sont morts de peur, dominés, dominateurs, ne pensent qu'à leur bonheur, mais ceux qui aiment ont tout abandonné."
"Enfants de la bombe, des catastrophes, de la menace qui gronde, enfants du cynisme armés jusqu'aux dents, ils s'aiment comme avant, comme avant les menaces et les grands tourments."
" Souviens-toi, quand je bougeais dans toi, la sainte Colombe se mouvait aussi, et chaque respiration que nous prenions était un Hallelujah ! "
Leonard Cohen - "Hallelujah"
Cette citation fait beaucoup rire mon pré-ado de fils, qui trouve malin de... la mimer.
Moi, j'aurais aimé connaître cette situation où le charnel et le spirituel forment un tout indivisible. Pourquoi donc la plupart des gens séparent les deux ?
"Je m'avance à l'attaque, et je grimpe aux assauts, Comme après un cadavre un choeur de vermisseaux"
Charles Baudelaire - "Je t'adore à l'égal de la voûte nocturne"
Celle-là, je l'adore. C'est glauque à souhait, mais au fond c'est très puissant, au point que je n'ai pas eu la patience d'attendre Halloween pour retranscrire cette citation d'amour. En outre, j'ai réussi à lui attribuer la... 13ème place !
Illustration : Image du film d'animation "Les Noces funèbres"
"Tu choisiras l'endroit, tu choisiras l'instant, et l'acier sur nos bras mélangera nos sangs. Tu me désigneras les ennemis, les frères, les idoles, les lois, les croix et les bannières."
Très jolie chanson d'amour.... Merci à Laylâ de me l'avoir fait découvrir ! Avant d'ouvrir la vidéo, clic sur le titre de l'article, sinon les deux "You and I" vont se mélanger...
I lose control when I'm close to you babe I lose control don't look at me like this There's something in your eyes, is this love at first sight Like a flower that grows, life just wants you to know All the secrets of life
It's all written down in your lifelines It's written down inside your heart
You and I just have a dream To find our love a place, where we can hide away You and I were just made To love each other now, forever and a day
I lose control because of you babe I lose control don't look at me like this There's something in your eyes that is saying tonight I'm so curious for more just like never before In my innocent life
It's all written down in your lifelines It's written down inside your heart
You and I just have a dream To find our love a place, where we can hide away You and I were just made To love each other now, forever and a day .
Finalement, je me rends compte que l'illustration de l'article précédent m'évoque davantage la chanson actuellement dans le lecteur musical d'accueil qu'un volcan. La revoilà, donc...
En voici le texte, suivi d'une vidéo :
YOU AND I
Toi et moi Ah, le calme en bas qui empoisonne la rivière sauvage Toi et moi Les larmes qui sèchent sur le visage d'un enfant brusquement réveillé En bas, là où tu regardes, Avant je marchais Sur des trous brûlants Avec des yeux de marron fluide.
Si seulement nous avions eu connaissance d'un chemin, Nous n'aurions pas approché cette Terre. Tu étais ma seule maison, Yeux argentés, Je veux vous voir briller Et nous pourrons sentir le poids Nous délester à temps Fouillant notre passé à la recherche de la vérité Toi et moi, toi et moi, toi et moi Tout pour toi.
Quand tu penses que tu vas tomber, Je t'adore. Si tu fermes ton âme Je l'ouvrirai à ta place. Si seulement nous avions eu connaissance d'un chemin Nous n'aurions jamais approché cette Terre Je saurai, Yeux argentés, Je nous vois briller. J'ai dit, nous sentirons notre poids Nous délester à temps Fouillant la vérité dans notre passé Toi et moi, Toi et moi, Toi et moi Tout pour toi.
You and I. Ah, the calm below that poisoned river wild, You and I. Tears that dry on a rude awakened child. Where you look down I've walked before, burning holes With eyes of liquid brown.
If we had only known, in a way We wouldn't reach this ground. You were my only home, silver eyes. I want to see you shine. And we will fell the weight Fall away from us in time Searching our past for the true You and I, you and I, you and I, All for you.
Where you think you'll fall, I adore you. Where you shut your soul, I will open for you. If we had only known, in a way We'd never reach this ground. I'll know, silver eyes. I can see us shine. I said, we will fell the weight Fall away from us in time Searching our past for a true You and I, you and I, you and I, All for you.
"Un mot d'amour à l'oreille peut dans chacun réveiller un volcan, pour qui l'entend."
Lionel Florence - "Yalla"
C'est de son vivant que Soeur Emmanuelle a inspiré cette chanson magnifique au chanteur-compositeur Calogero, qui l'a écrite avec le concours du parolier Lionel Florence.
Je me répête, si vous ne connaissez pas Iron Maiden, chers amis, ne vous laissez pas arrêter par l'imagerie du groupe : ce serait vraiment dommage.
Clic sur le titre de l'article, pour arrêter la musique d'accueil pour écouter la vidéo. Depuis que Deezer a changé de présentation, il est devenu difficile voire impossible d'arrêter le lecteur musical simplement en cliquant dessus.
Voici la traduction du site Coccinelle :
Run To The Hills (Courez Vers Les Collines) White man came across the sea
L'homme blanc est venu de la mer He brought us pain and misery
Il nous a donné du souffrance et de la misère He killed our tribes, he killed our creed
Il a tué nos tribus, il a tué notre foi He took our game for his own need
Il a pris notre gibier pour son propre besoin We fought him hard we fought him well
Nous l'avons durement combattu nous l'avons bien combattu Out on the plains we gave him hell
Hors des plaines nous lui avons fait l'enfer But many came too much for Cree
Mais beaucoup sont venus trop pour Cree Oh will we ever be set free ?
Oh serons-nous jamais libérés ? Riding through dustclouds and barren wastes
Chevauchant à travers des nuages de poussière et les déserts Galloping hard on the plains
Galopant durement dans les plaines Chasing the redskins back to their holes
Renvoyant les peaux-rouges dans leurs trous Fighting them at their own game
Les combattants à leur propre jeux Murder for freedom a stab in the back
Meutres pour la liberté d'un coup de couteau dans le dos Women and children and cowards attack
Femmes et enfants et attaques sournoises [Chorus] (x2) [Refrain] (x2) Run to the hills, run for your lives !
Courez vers les collines, courez pour (sauver) vos vies ! Soldier blue on the barren wastes
Les soldats bleus dans le désert Hunting and killing their game
Chassant et tuant leur gibier Raping the women and wasting the men
Violant les femmes et butant les hommes The only good Indians are tame
Les seuls bon Indiens sont ceux apprivoisés Selling them whisky and taking their gold
Leur vendant du whisky et prenant leur or Enslaving the young and destroying the old
Réduisant les jeunes en esclavage et détruisant les anciens [Chorus] [Refrain]
" C'est bon que tu sois là. C'est comme une évidence dans mes yeux qui se noient. Je remercie ma chance en répétant tout bas : "C'est bon que tu sois là." "
Oui, c'est au cours de mes vacances 1984 que j'ai découvert Iron Maiden. Derrière l'imagerie bizarre adoptée par ce groupe se cachent une musique et des paroles de grande qualité, comme, pour cette chanson, un texte sur l'absurdité de la guerre.
The Trooper (Le Soldat) You'll take my life but I'll take yours too Tu prendras ma vie mais je prendrai la tienne aussi You'll fire your musket but I'll run you through Tu me tireras dessus mais je passerai quand même So when you're waiting for the next attack Alors en attendant la prochaine attaque You'd better stand there's no turning back. Tu ferais mieux de rester debout il n'y aura pas de repli The Bugle sounds and the charge begins Le clairon sonne et la charge commence But on this battlefield no one wins Mais sur ce champ de bataille personne ne gagne The smell of acrid smoke and horses breath L'odeur de la fumée acre et le souffle des chevaux As I plunge on into certain death. Alors que je plonge dans une mort certaine The horse he sweats with fear we break to run Le cheval transpire de peur nous nous mettons à courir The mighty roar of the Russian guns Le rugissement puissant des pistolets russes And as we race towards the human wall Alors que nous traversons à toute allure le mur humain The screams of pain as my comrades fall. Les hurlements de douleur de mes camarades qui tombent We hurdle bodies that lay on the ground Nous bondissons au-dessus des corps étendus sur le sol And the Russians fire another round Et les russes tirent une nouvelle salve We get so near yet so far away Nous sommes si près déjà si loin We won't live to fight another day Nous ne vivrons pas pour combattre un autre jour We get so close near enough to fight Nous nous enfermions au coeur de la bataille When a Russian gets me in his sights Quand un russe m'eut en ligne de mire He pulls the trigger and I feel the blow Il tire la gâchette et je ressens l'impact A burst of rounds take my horse below. Un tir de mortier jette mon cheval à terre And as I lay there gazing at the sky Et comme je m'étends ici contemplant le ciel My body's numb and my throat is dry Mon corps est engourdi et ma gorge est asséchée And as I lay forgotten and alone Et alors que je m'étends là, seul et oublié de tous Without a tear I draw my parting groan. Sans une larme je dessine ma douloureuse séparation.
"Elle est mon sol, elle est mon ciel. Elle est là même où mes pas ne me guident pas, et quand je ne suis pas là, elle met mes pyjamas. Elle est plus que ma vie, elle est bien mieux que moi. Elle est ce qui me reste quand je ne fais plus le poids."
Jean-Jacques Goldman - "Je ne vous parlerai pas d'elle"
J'avais 16 ans lorsque j'ai découvert cette chanson, fin 1982. Je l'aimais beaucoup à l'époque, mais aujourd'hui j'en comprends mieux la profondeur, car je sais combien sont rares les gens capables d'apprécier quelqu'un en pyjama plutôt qu'en déshabillé à dentelles.
Oh, celle-là, elle est superbe ! C'est en effet plus facile d'aimer les gens quand ils vont bien et dégagent de la chaleur que quand ils doutent et se referment sur eux-mêmes.
Roger Leloup est l'auteur de la série Yoko Tsuno, bande dessinée mêlant avec grand bonheur technologie, culture bouddhiste, féminisme, éthique et amitié.
Le refrain de la chanson des Restos du Coeur dit :
"Je n'te promets pas le Grand Soir"
Dommage...
Cela dit, ce blog n'a pas pour objet de commenter la politique, l'économie et l'actualité : d'autres le font bien mieux que moi.
Disons simplement que lorsque tel évènement m'inspire une pensée autre que celles déjà énoncées par les médias, je prends mon clavier pour la partager. Idem pour les textes, les vidéos qui m'interpellent.
Ann'Ar ou plus simplement Annar
I L L U S T R A T I O N S
Fond : Pluie de Léonides de 1966
Oiseau : d'après une oeuvre de Ande Cook
M U S I Q U E
Daniel Balavoine - "Lady Marlene"